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Lagoon Law

Dans notre futur des hommes ont obtenus des pouvoirs, dans une ville, un groupe fait des recherches sur eux. Ils dirigent la ville et créer une société sectaire divisé en trois groupes. Rejoignez nous !
 
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 Dragueur, chercheur, tordu, mais gentil et perdu. Ely est la.

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MessageSujet: Dragueur, chercheur, tordu, mais gentil et perdu. Ely est la.   Ven 4 Mai 2012 - 14:18





fiche de D. S. Ravpryde Elyin
(première partie)

Nom : D. S. Ravpryde
Prénom :Elyin
Surnom :El. D. Dieu ou Maître.
Age :22ans
Sexe : ♂ Masculin ♂
Camps :Lagoria
Pouvoir : Joueurs



Description physique

Grand, il faut l'avouer, plus d'un mètre quatre vingt, sa taille exacte, allez savoir, tout le monde s'en moque après tout. Il est grand et on le voit, alors à quoi bon être plus précis, vous pouvez aisément vous le demandez n'est ce pas. Alors ne nous occupons plus de sa taille, parlons plutôt du fait qu'il soit svelte, non, squelettique, il s'agit un être si maigre que ses os sont visible et cela lui donne un coté effrayant, effroyable, pathétique, misérable, triste. Il ressemble à un détritus humain, un être rejeté par le monde lui même, quelque chose que l'on aurait hais lorsque l'on aurait vu à quel point il était mal fait. Les démons les plus écœurant de l'enfer aurait craché aussi sur une telle abomination, pourtant, pourtant son visage, doux, fin, noble, fier et sa taille ne prédestinait en rien un corps si frêle et fragile. Il pâlie cette maigreur d'une façon très aisé, il porte des vestes, des blouses, des chemises amples, certes pas cent fois trop larges, mais juste de quoi lui donnez une allure moins faible. Sous ses chemises ils porte des t-shirt collant à son corps comme une seconde peau. Revenons désormais à son visage, qui étais si pur lorsqu'il était enfant, bien qu'ils ne le soit plus, je vous le concède. Désormais son visage est embrouillé sous une masse de cheveux rougeoyant tombant telle une cascade de flammes. Certaines mèches tombant jusqu'à son ventre, d'autre uniquement jusqu'à son petit nez en pointe, jamais il ne coiffe sa toison, il la laisse sauvage, irréelle, comme une mer de flamme, comme une tempête embrasé qui dévorerais son visage. Un visage percé, son oreille déjà subit le poids de quatre bijoux, dont deux s'avérant être lié par une chaîne, en effet, il possède une petite pointe traversant son lobe et étant relié à un clip sur le haut de son oreille, entre se trouve des bijoux qu'il change régulièrement. Lorsque l'envie lui en prend, il ajoute une autre chaîne, entre son oreille et l'un des deux piercing sur sa lèvre, son oreille percé étant la droite, de même que sa lèvre possède un piercing du même coté et l'autre en plein centre. Celui de droite est généralement un cadenas, une cage ou tout autre symbole de ce genre auquel il peut raccrocher la seconde chaîne de son oreille. Quant à celui du centre il oscille entre pointe, anneaux et divers objets. Il possède un, des, non un œil d'un bleu cyan, profond, mais aussi pâle, un bleu si triste qu'il semble qu'il contenait toute les larmes qu'un être ai jamais pu verser. Autour de cet œil, des cils, si fin, si doux qu'ils semble avoir été aux yeux de la plus belle femme pour être implanté sur ceux de l'homme. Lorsqu'il s'agit d'Elyin nous ne pouvons parlez d'yeux puisqu'il n'en possède qu'un seul et unique de valide. En effet, son œil gauche est dissimulé derrière un cache œil qui lui aussi est changé régulièrement par pur désir esthétique. En effet, il change cela de temps en temps, pourquoi, l'organiser avec ce qu'il porte, pour qu'il ressorte, pour qu'il soit différent parfois même sans aucune raison. Pourtant, il faut avouer qu'il ne possède un qu'il préfère par dessus tout autre. Un cache œil pourpre et bleu, les deux couleurs se mêlant dans des arabesques envoûtantes et serpentines. Et au centre de ces arabesques, le dessin d'un œil, perçant, sombre, d'un rouge aussi éclatant que ses cheveux, mais avec une pupille fine, terrifiante, comme une lance qui traverse votre être. Et sous ses yeux et ce nez, des lèvres, des lèvres qui contraste avec la féminité de cet homme, des lèvres masculines, à la fois dure et pourtant plaisante, des lèvres qui ne sont pas abîmés, mais qui ne respire aucunement une vitalité et une beauté divine. Ce sont des lèvres simples, comme celle de tant d'autre homme et pourtant, quelque chose de différent en émane, est ce de part les bijoux qui y reste. Allez savoir, il n'empêche rien que ce visage bien que marqué par la douleur, la peine et la tristesse conserve une vie, une force, une beauté et un éclat que peu d'autre ont.

Laissons désormais ce visage de coté pour parlez plus amplement de ce corps détesté par son possesseur. Un corps bien qu'il soit grand est vide de force, vide d'énergie, certes il n'empêche en rien de se déplacer, il peut vivre d'une façon presque normale, il lui suffit juste d'agir avec parcimonie quand à son énergie physique, il se doit de faire peu d'effort. Bien, démarrons la description dès à présent, des épaules normales, ni larges, ni renfrognées, rien de tout cela, elles sont comme celle de tout autre être vivant, de même que son torse quoi que plus chétif que la moyenne. En effet, bien que les épaules ne laisse rien envisager, son torse lui, se montre plus fragile, on peut apercevoir ses côtes se dessiner, il est un modèle d’exception pour les analyses anatomiques. Bien, bien, bien poursuivons plutôt, sur les cotés de ce thorax s'étendent des bras semblables à ceux d'une mante, longs, fin, des muscles sous une peau qui les colle, qui parfois laisse apparaître des petits os, du moins leurs formes, au bout de ses bras ornées de bracelets aux formes tantôt bestiales, tantôt vide d'idée, se trouve des mains qui semble si petite comparé aux doigts qu'elles supporte, des doigts longs, comme des griffes, de longues griffes. Et entre ces dernières se trouve une cigarette, ou plus souvent un cirage, toujours allumé formant d'épais nuages de fumées, dansante, vibrante, tournoyante, perturbante, qui semble former des démons, les pires démons que l'esprit aurait pu créer, ou parfois, forme la beauté, les rêves et l'envie la plus pure. Ses bras même enfumés tombe souvent sur une taille svelte, mais étrangement, pas maigre, en effet, cette taille ne laisse voir aucun os, on peut certes les sentir, mais il est impossible de les voir lorsque l'homme est à nu. En deçà se trouve des jambes longilignes, fortes d'une finesse que beaucoup de femme envierais, et pourtant malgré la faiblesse naturelle du jeune homme, ces jambes s'avèrent être musclées, emplie d'une force suffisante pour lui permettre de se supposer lui même fort. Bien qu'il ne le soit pas réellement loin de là même.

Pour finir nous parlerons plus précisément de son style vestimentaire, si tant est qu'il en possède un réel, en effet, il ne porte que des choses avouons le, très expansives, mais l'argent n'est aucunement un problème, à la fois de part le contexte de la ville et de ses obligations, mais aussi de par sa situation familiale, bref, revenons en à nos moutons, cet homme ne porte que des choses des plus chères, se moquant particulièrement de ce à quoi elle ressemble, il peut porter des chemises avec des pantalons en toile, comme il peut porter des tenues moulantes avec des jeans. Il s'avère garder une certaines coordinations dans les couleurs, mais aucunement dans le genre des vêtements, il faut avouer qu'il lui est difficile d'être excentrique dans ses couleurs car elle se compte au nombre de quatre, le noir, le rouge, le vert et le bleu, pourquoi, car il les aimes ainsi. Ni plus ni moins et généralement, il porte une couleur avec une autre ou une couleur unique, il dépasse rarement cette limite qu'il s'est lui même fixé. Bien sur, il faut avouer qu'il est assez incroyable de voir un homme sortir avec une blouse blanche et en dessous des vêtements d'un vert pâle. Ceci étant fait, nous comprenons donc qu'il porte toute sortes de choses du moment qu'elle lui ont coûté suffisamment chère. De même il porte toujours une chose particulièrement onéreuse, une vieille montre d'or et d'argent, une montre à gousset, ciselé dans de douces volutes sur les aiguilles ainsi que sur la coque qui enrobe le tout. Ces volutes prennent des formes draconiennes, comme des fresques de combat titanesque de ses créatures antiques et fantasmagorique.

Ainsi se fini la description de cet être transcendant, de cet homme si différent qu'il se fond dans la masse, de cette personne incroyablement frêle, maladive, fragile et fortunées.




Description mental

Pour pouvoir saisir l’essence total de cet être il nous faudra attaquer son esprit en deux parties majeures, deux parties très différentes, à la fois simple et complexe individuellement, mais quasiment incompréhensible conjointement. Nous allons donc commencer par la partie la plus hideuse, la plus répugnante, la plus cruelle et immonde de son esprit en perpétuelle confrontation avec lui même.

En effet une part de son être s'avère être encore celle d'un enfant qui découvre un monde merveilleux, mais cet enfant serait dévoré d'une curiosité malsaine, d'une curiosité presque sadique, il faut exprimer cela plus clairement. Commençons par son coté enfant gâté. En effet si El désire quelque chose, il doit l'avoir dans l'instant, sans discutions, sans autre forme de négociations, ce qu'il veux doit lui être donné, s'il faut payer alors il le feras, s'il faut donner de son corps, ce sera pareil, mais il lui faut obtenir ce qu'il désire, il pourrait allez jusqu'à voler ou manipuler la personne pour pouvoir obtenir le fruit de sa psyché. Il s'avère être même particulièrement insatiable, lorsqu'il possède quelque chose, il lui en faut plus, il à besoin d'en avoir toujours plus, il ne peut se satisfaire de peu, il à ce besoin d'avoir tout. Son désir de possession est si intense que le monde lui même ne le satisferais pas. Il possède cet envie si intense que même les cercles de la gourmandise, de l'avidité et de l’orgueil ne pourrait l'en débarrasser. Ajoutons à cette nature avide un caractère parfois infantile, une nature qui le pousse à avilir les autres, à les rabaisser encore plus bas qu'il n'agit, à faire de leurs actes des actes égoïstes. Cela le pousse aussi à avoir un désir d'asservissement envers toute autre personne, il désire être aux dessus d'eux, il à l'impression que toute personne lui appartient, lui est redevable, que tout être doit le servir et ce car il en a toujours été ainsi. Il ne peut se faire à l'idée que des gens s'échappe aux devoirs qu'ils leurs incombe, le servir, l'aduler, l'admirer, le flatter, s'occuper de lui en somme.

Une autre partie de son coté assez enfant s'avère être le désir de compréhension, lisez plutôt, si un enfant trouve un insecte, il lui arracheras les pattes pour savoir s'il peut marcher avec une ou deux en moins. Et bien notre homme quand à lui feras de même, d'une façon différente, s'il trouve un sujet intéressant il s’essayera à agir sur ce qu'il est pour pouvoir comprendre comment il fonctionne ou simplement pour voir sa réaction. Il s'agit la d'une cruauté qui est propre aux enfants, car en effet, lorsqu'il agis ainsi, Elyin n'a nullement conscience d'agir d'une mauvaise façon, il perd toute notion de bien ou de mal, il ne connaît rien de tout cela. Il vit dans son monde, un monde à la fois innocent et sanguinolent. Ajoutons à cela son naturel joueur et taquin qui parfois se montre très déplaisant, en effet, cet homme d'une intelligence rare se démarque par une nature très fourbe, il lui est très plaisant de mentir, de jouer avec l'esprit des gens, de les embrouiller et de les perdre dans un méandres de folie. Il prendra un plaisir certains à voir la personne se poser mille et une questions, il se satisferas de voir quelqu'un tomber à genoux et pleurer toute les larmes de son corps en frissonnant dévoré par une terreur effroyable. Elyin s'avère être un homme capable d’insuffler la terreur aux autres par les mots et cela lui plaît, il aime montrer sa supériorité intellectuelle, sa grâce et sa grandeur en usant du verbiage. Il aime voir les êtres sombrer dans un malheur qu'il ne connaîtra jamais. C'est pour lui une joie si intense qu'il ne se lasse rarement de voir la peine des autres. La lassitude, d'ailleurs, parlons en, l'une des dernières tares de ce garçon, en effet, bien qu'il porte un intérêt à toute chose qui soit, il s'en lasse aussi rapidement qu'il s'y intéresse, les choses sont ainsi chez lui, il peut avoir une passion soudaine pour la chair et s'en défaire après s'être montré volage avec quelques conquêtes. Il est du genre de personne à vouloir tout à la fois puis à s'en ennuyer et à les jeter aussi rapidement. Passons désormais à sa dernière et peut être pire tare avant d'attaquer à celle qui son propre à ces deux cotés psychologiques. En effet, comme je l'ai énoncé précédemment il peut se montrer volage, mais il ne possède la même idée de séduction que les autres, en effet, pour lui un baiser est une victoire, le gain d'un cœur est amplement suffisant à le satisfaire, les promesses d'un amour éternelle lui convienne. Nul besoin d'aller plus loin, son jeu cesse au moment où il obtient la jeune femme qui se délaisse à lui, qui n'agit plus, qui reste sienne dans l'esprit. Dès lors, il la laisseras choir et n'y porteras plus d'intérêt, car une conquête déjà effectué n'apporte plus aucune gloire. C'est ainsi que ce clos, la première des trois parties psychologiques du personnage.

Les défauts et qualités que nous pouvons retrouvé chez cet homme peut importe son humeur ou son statut psychologique sont les suivants, arrogance, confiance en soi, logique, vivacité d'esprit, désir de défi, goût de l'alcool et du tabac, un sens des manières poussées, ainsi qu'une certaine capacité à embrouiller l'esprit. Nous vous détaillerons tout cela par la suite.

Commençons par son arrogance sans faille qui fait de lui un être parfois réellement méprisable, en effet, il se refuse toujours à admettre ses possibles tort, il se bloque dans des certitudes qu'il s'est lui même forgé, il ne cesse de ce supposer un être supérieur à toutes choses existantes, il se voit tel un phœnix sans faille, une créature investit de pouvoir quasiment divin, un être que nul autre ne pourras jamais égaler et donc encore moins surpasser. Et si par malheur un jour il vient à être dépasser par qui que ce soit, il peineras à l'accepter, il tenteras par tout les moyens de faire de cette défaite une victoire morale pour lui. Il lui faudra toujours trouver une méthode pour avoir une forme d'avantage face à celui qui s'oppose à lui, jamais il n'acceptera de se soumettre.

Ajoutons à cela une aisance certes à être sur de sois, non pas en mal, mais plutôt d'un bon coté, en effet, il se montre si sur de lui qu'il parait quasiment invincible, il agit comme si tout lui était possible, il semble pouvoir tout accomplir, comme s'il tenait l'orbe divine dans sa main et Excalibur dans l'autre tandis que brillait Gae Bolg dans son dos. Il dégage une confiance, une force telle qu'il reste quelqu'un qui semble inspirer une sûreté sans faille. Elyin est un homme qui possède une confiance en sois d'une rareté infinie, il s'avère être une personne qui jamais ne se laisseras faire par le doute, jamais une chose aussi illogique ne pourras altérer son esprit.

Il s'avère aussi posséder une logique, une capacité d'analyse et de réflexion vide de faille, enfin presque, il est bien sur faillible comme tout être humain, mais il pourrait être considérer commune génie, non pas un génie naturel, non, il possède cette logique car il se l'es forgé, il n'y a rien d'innée en lui, enfin presque, mais sa nature reste celle d'un homme ayant étudié d'une façon assidue, continue et sans repos pour obtenir une logique qui ne se laisseras malmener par aucunes choses étranges, cet homme ne crois que dans la science, c'est là l'unique logique à ses yeux, il vit pour ce qu'il peut prouver, ce qu'il peut toucher, si ce n'est pas le cas alors ces choses n'existe pas. Tout simplement. Cela se couple avec une vivacité d'esprit des plus incroyable, il est capable de déduire quelque chose qu'il juge important d'un détail infime, les actes des gens lui permette souvent de deviner ce qu'ils sont, de même que tout autre choses qu'ils vont. Cette vivacité qui est la sienne s'avère être des plus utiles, il aime en jouer pour manipuler et conduire les gens la où il le désire.

Cet homme se démarque par une nature prompt à défier absolument toute chose, il ne puis supporter l'autorité, il n'accepte pas les choses qui sont au dessus de lui, il n'agit que pour lui et lui seul, il renie tout devoirs, toutes lois, toutes règles, il est un anarchiste en perpétuel défi de tout. Il avance dans les pas qui sont les siens en se tenant droit, fier, avec le devoir de briser ce qu'il juge de néfaste pour lui, il refuse de sombrer lorsqu'un défi s'offre à lui, il lui faut défier quelque chose, il veux toujours affronter des défis, il lui arrive même de s'en forger s'il le faut.

Bien que son corps soit dévoré par la maladie ce jeune homme aime les plaisirs simples de la vie, le tabac notamment les cigares qu'ils jugent l'un des plus beaux cadeaux du monde et de Gaia, notre mère nature, il s'agit la d'un met pour le palet bien qu'il s'avèrent être dangereux, mais peut importe, il se gave de médicaments chaque jours. Il couple avec cela un goût prononcé pour la fête, la fantaisie et donc l'alcool, il aime boire, mais jamais seul, non, il lui faut des compagnons, il lui faut s'amuser en compagnie, il la préféreras galante à masculine, mais peut importe il se désire à jouer et s'amuser lorsqu'il se promène dans les affres de la nuit offerte et drapé par la grandiose Nyx.

Finissons par ces deux derniers points, sa nature hautaine et maniéré, il ne dérogeras jamais aux préceptes de la bienséances, en tout instant il continuera d'agir avec élégance, tact et noblesse, il en va de son rang, il est dans sa nature d'agir avec les bonnes manières que l'on lui à inculqué, que ce soit désiré ou non il le fera. Concluons désormais sur le plaisir qu'il obtient à embrouiller les esprits, il aime voir les gens réfléchir, il aime voir les gens se démener dans une psychologie qui n'est pas la leur et chercher le plan d'un labyrinthe qui n'en possède pas. Il aime voir des hommes enfermés chercher la clef de leurs cellules quand celle ci est ouverte. Voilà qui résume bien les points communs à la partie précédente et la prochaine que je vais vous énoncez dès à présent.

En effet, Elyin peut être aussi tendre qu'un agneau, il pourra être avec vous un être docile, tactile, câlin, doux, gentil, généreux, amical et tant d'autre qualité impressionnante qui ressorte tout comme son autre partie sans aucune raison, nous pouvons le nommé fou ou bipolaire, en tout cas il est ainsi, il suit ses propres instincts sans ce soucier de quoi que ce soit.

Il aime en quelque sorte l'humanité, il se passionne pour cela, il aimerait en quelque sorte aider toute personne, il veux que tous soit heureux, certes il pense être le seul à pouvoir agir, mais son arrogance fait qu'il désire être bon. Il aidera quiconque le lui demande, il n'hésiteras aucunement à venir sauver quelqu'un qu'il vois en désavantage. Peut lui importe les notions de Lagoria, Kryss ou M.A.L il possède suffisamment de pouvoir au sein du premier groupe pour s'émanciper de tout ennuis réel. C'est pourquoi jamais il ne céderas devant son devoir personnel, celui d'aider quelqu'un qu'il juge en position de malheur et de peine.

S'il apprécie quelqu'un il lui sera même naturel de taquiner cette personne, la prendre dans ses bras et refuser de la lâcher, la portant dans ses bras sur quelques mètres, ébouriffer ses cheveux ou même passer les siens par dessus de ceux de ladite personne. Il pourra même se laisser tomber de ton son maigre poids sur la personne jugée amical, prétextant une fatigue soudaine. En clair il pourra être semblable à un enfant qui s'amuse avec une amie, ne s'occupant nullement de qui elle est.

Parlons finalement de son romantisme excessif. Il ne délaisseras jamais une damoiselle qui est proche de lui. Il s'en occuperas avec des propos des plus merveilleux, des attentions délicieuses, des actes d'une douceur infinie.

Nous ne pouvons réellement développé plus longuement la bonté dont il fait preuve, car elle est tellement démesuré qu'elle en deviens irréelle pour une personne pareille. Nous abandonnerons donc désormais la description mentale de ce personnage et résumerons cela ainsi, il possède divers détails, une bonté, une gentillesse, une douceur et une candeur ainsi qu'un romantisme sans faille. Il cache aussi un sadisme enfantin, une folie sanguinaire et un désir de compréhension sans réelle but. Si vous voulez comprendre cela plus convenablement, lisez.





Histoire

Richesse, éducation, opulence et tristesse.

Tout prends place quelque mois après la fin de la guerre, un homme, médecin et pharmacologue réputé obtient richesse et fortune au sein du Lagoria. Sa femme était belle, élégante, ils vivaient dans l'opulence, loin de la pauvreté de certains lieux. Ils étaient comblé. La femme étaient enceinte, leurs premier né fut une fille, une bonne santé, le portait de sa mère. Mais l'homme n'en était satisfait, il voulait un jeune homme, il voulait un descendant pour son nom, il était certes assez vieux, mais il ne pouvait accepter une telle chose, il lui fallait un fils. Ce ne fut que deux ans plus tard que l'épouse annonça la bonne nouvelle au médecin. Ce fut un bonheur incroyable. Malheureusement cela ne restera ainsi. Lorsque l'enfant naquit, la désillusion fut le seul résultat, un jeune garçon qui malgré sa beauté était faible, il semblait déjà presque mort, les médecins étaient inquiet quant à sa survie, la technologie actuelle lui permettait juste de subsister, c'était effrayant. L'enfant dut rester une année complète en soin intensif, nourris par perfusion, des dialyses lui furent faites régulièrement, il devait supporter de nombreuses injections de divers médicaments. Après cette année de traitement intensif, l'enfant fut rendu à ses parents, il devait subir un traitement durant toute sa vie, cela lui éviterais des douleurs permanentes, ainsi qu'une mort prématurée. Tout ces traitements avaient supprimés les test qui étaient habituellement fait sur les nouveaux nés pour déceler un pouvoir.

Lorsqu'ils récupérèrent leurs enfants, les parents furent à la fois heureux et terriblement malheureux, le père s'approcha tout du nourrisson, le regard bienveillant, il tendit sa main vers l'enfant qui dormais d'un sommeil tourmenté, il murmura alors.

– Ne t'inquiète pas, ton futur est sur, Elyin. Mon cher fils. Tu porteras le nom des Ravpryde à la gloire.

A cet instant l'enfant se réveilla, pleurant, toussant, la peine dans l'âme les parents confièrent cet enfant malade à deux nourrisses et un médecin qui devait toujours veiller à sa santé. Nous éluderons ses premiers pas, ses premiers mots, nous irons lorsque son éveil était réel, il venait de fêter sa quatrième année. Il marchait, parlait déjà plutôt bien et lisait, il était plutôt érudit pour un enfant de son âge, il avait un précepteur qui restait toujours impressionné par sa culture. Il acquit rapidement une connaissance importante du corps humain, des maladies et des plaies qui pouvait assaillir les humains. Il avait rapidement pris conscience qu'il n'était pas comme tout le monde, les prises de gélules qui lui était imposé régulièrement avait suffit à lui faire comprendre qu'il était malade, il n'avait pas encore conscience de la gravité de ce qui le dévorait, il était bien trop occupé dans sa vie. Il était bien, il était heureux, lorsqu'il ne lisait pas ou que l'on lui racontait l'histoire du monde, lorsque cela était fini ou pas encore commencé on le laissait jouer comme bon lui semblait, sa grande sœur était toujours avec lui, elle le protégeait, elle avait développé un lien fort avec son petit frère, elle compensait quelque peu le manque d'attention de ses parents en lui donnant ce qu'elle voulait recevoir. Étrangement, on pouvait dire que cela fonctionnait, plus elle s'occupait de son petit frère, plus elle obtenait des félicitation et de l'attention de ses parents. Lorsque les deux enfants jouaient ensemble on aurait put croire que tout était calme, que la paix était la seule et unique chose existante.

Pourtant, les choses ne pouvaient être ainsi pour l'éternité, l'enfant qui était encore jeune développait déjà un individualisme certains, il était élevé dans une optique très spéciale, il était choyée, on accédait à tout ses désirs et pourtant, il ne pouvait sortir, il ne pouvait rire, il ne pouvait pleurer, il ne pouvait voir le monde extérieur, il ne pouvait entendre les chants des oiseaux, il ne pouvait sentir le souffle du zéphyr et la pureté des étoiles. Rien de tout cela ne lui était accordé, ce qu'il connaissait des champs, des arbres et des forêts, des chiens, des humains et de la vie c'était des choses qu'on lui avait dit, qu'on lui avait fait lire, il était un enfant, un simple enfant que l'on emprisonnait dans des idées qu'ils ne s'étaient forgé, il était prisonnier. Rien ne pourrait plus libérer son esprit, enfin presque, bien qu'il était embrigadé, qu'il subissait une propagande certaines contre l'extérieur, un désir d'inconnu le dévorais. Il voulait voir toutes ces choses qui lui étaient montré sur du papier vieillis. Sur des photos ou des hologrammes. Tout cela était tellement loin pour lui, il se sentait comme une fourmi tentant d'atteindre les cieux éternels et le firmament sacré. Il possédait en lui malgré son jeune âge, un désir d'évasion, une envie de liberté et pourtant, il n'était rien d'autre qu'un oiseau auquel on aurait coupé les ailes, il possédait tout ce qu'un enfant pouvait désiré, des bonbons, des jouets, une famille aimante, mais il ne possédait pas la chose élémentaire à toute être humain, ce que l'on nomme liberté, cela était pour lui inexistant, il lisait de nombreuses choses à propos de la libération d'esclaves dans des temps très anciens, il avait entendu par sa mère la glorification et la grandeur des femmes qui se libérèrent du joug masculin, il avait compris que tout être avait obtenu sa liberté, que le monde acceptait les choses comme elles étaient, mais lui restait clos, loin du véritable monde, clos dans un manoir qui semblait désespérément vide d'enfance, sa sœur seule compagnon de jeu grandirait et le délaisserais et lui deviendrai semblable à cette petite créature que l'on conserve loin de la réalité, solitaire, désespéré et sombre.

Pourtant les choses évolueraient différemment et même son enfance montrait ce destin incertain et emplie de brume. Il était un enfant certes intelligent, mais il se refusait à travailler, il ne se jugeait pas meilleur qu'un autre, mais il ne désirait simplement pas travailler, il voulait juste prendre son envol, il voulait juste faire ce que bon lui plaisait. Et apprendre ne l'intéressait que peu, il préférais comprendre, c'était bien mieux, le savoir ne venait pas de choses que l'on vous disait, il approchait de ses dix ans et comprenait cela, il avait besoin d'agir pour lui, mais c'était quelque chose d'impossible, il avait des responsabilités, il faisait partie d'une famille importante, il en était le fils, il avait désormais des devoirs bien qu'il ne les désirais pas, mais les choses étaient ainsi et malgré son attitude très désinvoltes et désintéressés il devrait s'en accommoder.

Ainsi il gardait à l'esprit toutes les notions qu'on lui avait inculquer, toutes ses idées qu'on lui avait ordonnée d'écouter, toutes ses pensées et ses devoirs de bienséances qu'il devait écouté et respecté à la lettre. Un devoir étrange, un respect abusif, des règles qu'on lui avait imposé qui datait de plusieurs siècles, des règles qui pendant longtemps avait été délaissé et pourtant désormais était de nouveau importante, de nouveau on devait écouté la bienséance, l'élégance, l'arrogance de la noblesse et la présomption. Désormais il n'avait plus d'autre choix. Il approchait lentement de l'âge suffisant pour les bals. Son enfance n'avait été que la vie d'un oiseau enfermé triste de ne pouvoir posséder la liberté et pourtant qui était nourris des mets les plus riches, gavé du plus parfait de tout les luxes.

Bals, catastrophe, but et études.

Chaque soirs, des grands bals étaient donné dans le manoirs, les parents d'Elyin y conviait toute les notables de la cité, les membres du Lagoria, les plus éminents scientifiques. Chaque soir, le jeune homme devait être vêtu convenablement, on passait la mâtiné à lui décrire le programme de la soirée et les personnages important de la soirée, l'après midi on lui choisissait une tenue, on le baignait, il ne devait rien faire seul, il était comme un prince et il détestait cela, il était tellement soigné qu'il en avait envie de vomir, il ne pouvait plus supporter cela, deux heures avant les bals on l'habillait, on le parfumait, on le coiffait, il n'avait encore jamais fait couper ses cheveux, ses parents avaient tenté de le forcer, mais il s'était toujours débattu avec véhémence et acharnement pour défendre sa crinière de feu. Lorsqu'il était prêt on lui remémorait une énième fois les règles de bienséance, le savoir vivre et les personnes présents.

Dans ces règles l'une semblait réellement atroce à ce garçon qui était encore assez jeune, oui on lui ordonnait de ne jamais parler de sa sœur, cette jeune fille n'existe pas lui disait-on, tu ne dois jamais énoncé son existence, tu n'a aucune grande sœur, tu es le premier né de cette famille, tu es l'unique enfant que nous possédons, cela était semblable à des ordres, il n'avait aucun autre choix que d’obéir, il se devait de le faire. Pourtant, en lui son cœur subissait une meurtrissure grandissante, la peine était l'unique chose qui vivait. Il avait du mal à supporter cela, sa sœur était tellement importante pour lui, elle était celle qu'il chérissait plus que tout et il devait faire comme si elle n'était pas, il ne pouvait supporter cela, c'était un véritable drame pour lui. Son malheur était si grand qu'à chaque soirée il restait assis, les gens venait lui parler, on le flattait, on le vantait, on lui posait mille questions, il répondait toujours, tranquillement, posément, ses deux grands yeux cyan sec, vide et terriblement glaciaux. Ils semblaient avoir déjà perdu toute émotions. Pourtant lorsqu'une jeune fille de bonne famille dont on lui avait parler semblait perdu, il s'approchait d'elle, lui tendait la main et dansait comme on lui avait appris, il parlait comme on lui avait appris, il agissement comme on lui avait appris, il obéissait comme on lui avait appris, il n'agissait pas de son propre chef, il était un pantin durant ses soirées. Un être sans âme, sans psyché, sans volonté, il agissait juste en être humain. Un être docile, un être à qui on avait appris à tout faire, pour ensuite tout lui faire, un être à qui on a appris à réfléchir, pour le priver de sa réflexion.

Cela dura durant de nombreuses années, Elyin au fil que le temps passé se renfermait sur lui même, il développait un individualisme certains, il s'enfermait sur lui même et nourrissait une arrogance certaines, il avait l'impression d'être bien trop important, il se sentait supérieur, mais pourtant il n'aimait pas cela. Il ne supportait pas sa situation. Au fil du temps on lui avait accordé une heure de liberté, une heure où il pouvait faire ce qu'il voulait, excepté sortir bien sur. Chaque fois il faisait la même chose, il prenait un livre au hasard, se glissait dans la chambre de sa sœur, qui ne pouvait sortir que difficilement, qui devait se cacher ou se déguiser tel une domestique. Et lorsqu'il était avec elle, il lisait rapidement quelques pages avant de jouer avec elle, certes, il avait tout deux grandit, ils étaient devenu bien plus âgé et pourtant, ils poursuivaient leurs jeux d'enfants, des bagarres d'enfants, des chamailleries, des bouderies et des réconciliation dans les rires.

Pourtant, au fond d'eux, une blessure était, elle n'était pas jalouse, elle aimait son frère, elle l'aimait plus que tout, elle avait besoin de lui, il était tout pour elle. Sans lui elle aurait déjà sombré dans la dépression et le malheur. Non, les êtres qui subissaient la rage silencieuse de la jeune femme c'était ses parents, ces gens qui l'avait évincé, qui l'avait rejeté, qui avait fait d'elle une pariât, elle voulait se venger d'eux. Elle savait déjà comment faire, elle avait mûrît cela depuis tant de mois, tant de temps, mais elle ne pouvait agir, son cœur la refrénait. Elle ne pouvait se résigner à user de son frère adoré comme un outil pour sa vengeance, elle voulait le protéger de tout cela, mais il était tout ce qui importait pour ses parents.

Elle n'avait d'autre choix que de se résigner à le faire, son cœur brisé, meurtrit, emplie de peine et de malheur, mais son désir de vengeance, de revanche vivait et devait être satisfait, il fallait le calmer, l'assouvir, cesser de le nourrir et le faire taire. Elle prendrait sur elle, alors que son frère observait l'heure, sachant qu'il devrait la laissé bientôt, elle le regarda tendrement, une lueur d'affection intense dans les yeux. Elle lui demanda avec une douceur incroyable de revenir dans la soirée, que cela était important, il hésita un long moment, tant et si bien qu'il était en retard, on finit par venir le chercher, le traînant hors de la chambre de sa sœur, son père vomissant un flot d'injure sur sa propre fille, la dénigrant et la rejetant presque. A cet instant la douleur psychique fut terrible, Elyin avait l'impression d'être brisé, il observa sa sœur une dernière fois et lui fit un signe de tête. Elle était au bord des larmes, elle était au paroxysme de sa rage.

Le bal commençait, pour une fois Elyin semblait heureux, il dansait joyeusement, il souriait, ses yeux était éclatant, brillant, rayonnant de joie. La salle semblait briller de mille flamme les tapisseries semblait divine, les lumières semblables à des soleils tamisés, des pierres luisant en tout lieux, les robes à crinolines d’antan revenus à la mode, les masques tel ceux des carnavals de cette ville désormais engloutis que l'on nommait Venise, les hommes étaient dressé de tenues à gilets, de grosses cravates ornées de bijoux. Attardons nous sur la tenue de notre jeune homme, il portait une chemise blanche soutenus d'un gilet gris, il portait ainsi une écharpe d'une couleur semblable à l'onde de ces yeux gelés, dessus se trouvait une émeraude, brillante, magnifique et envoûtante, une fois de plus, Elyin était la star de la soirée, tout le monde l'adulait, voulait s'approcher, il s'était habituer à cela, il était devenu plus à l'aise, il avait développé une qualité d'orateur certaine, il savait captivé les foules de par son savoir, il sentait les regards admiratif sur son être et aimait cela.

Il sortit alors une montre à gousset, cadeau de sa sœur, il s'éclipsa discrètement, se dirigeant vers la chambre de l'exilée, il avait ce besoin d'être prêt d'elle, il ne savait rien de la terrible conspiration qui naissait, de l'enfer qui allait se passer, de la disgrâce future qui l'attendait. Il finit par atteindre la chambre de sa chère grande sœur, il frappa, puis entra, alors il découvrit une chambre plongé dans le noir, dans les ténèbres, il entendait des pleurs, des larmes et des couinements semblable à ceux d'une petite souris. Lorsqu'Elyin entra dans la pièce, la lumière se fut, la sœur d'Elyin était la, dans un coin, elle pleurait, comme chaque soir durant de longue heures, elle versait toute les larmes de son corps, tout cela venait de la plaie béante en son cœur. Elle se leva lentement en entendant son frère, les larmes courraient sur ses joues, elle se jeta contre lui, le prenant dans ses bras, elle était à peut prêt aussi grande que lui, quoi qu'un tout petit peu plus petite, elle se mettait sur la pointes des pieds, posant sa tête dans le cou de son frère, elle continuait de pleurer, Elyin était démuni, il faisait tout pour tenter de la réconforter, il n'était pas familier avec ce genre de situation, il ne connaissait rien du monde, il ne savait pas comment réellement agir.

Soudain, il sentit qu'elle se calmait, elle ne pleurait plus, mais elle était bien moins heureuse, son souffle était plus rauque, lourd, sombre, elle se recula un peu, laissant apparaître son visage marqué par des traces de maquillage dégoulinant, ses bras était mutilé, comme si quelqu'un l'avait agressé, sur son lit se trouvait un couteau, un couteau de cuisine, elle observait son frère, son regard mêlait un vide intense et un sentiment de culpabilité déjà prononcé, elle fit un pas vers lui qui restait tétanisé devant une telle scène. Elle finit par être juste en face de lui, elle murmura alors des mots qui resteraient à jamais gravé en l'esprit du garçon. « Tue moi. » A cet instant, Elyin perdit tout contrôle de son corps, il se sentait comme manipulé, il ne pouvait agir, il ne pouvait que voir ce qu'il faisait, il récupéra le couteau sur le lit et lança son poing armé en direction de sa sœur, elle pleurait, s'excusait de lui faire cela, elle mettait ses bras en avant, se protégeant instinctivement, lui aussi pleurait, mais il ne pouvait arrêter son corps. Il attrapa alors les bras de sa sœur et la frappa de la lame dans le ventre, à plusieurs reprise, quand soudain, son corps craqua, il commença à trembler, il ne parvenait plus à se tenir debout, il n'avait pas pris de médicaments durant le bal, il tomba, emportant sa sœur dans sa chute, ensanglanté, le sol rougis, les vêtements taché, les larmes se mêlant à l'hémoglobine.

Ce ne fut qu'une dizaine de minute plus tard alors qu'Elyin perdait conscience et que sa sœur se vidait lentement qu'une servante apportait un repas à la recluse et découvrit l'horreur, elle fit appeler ses maîtres immédiatement, les deux reçurent des soins intensifs, le père fit mettre rapidement en place des zones privatives dans l’hôpital le plus prestigieux, l’hôpital privé du Lagoria.

Il fallut un mois à Elyin pour reprendre conscience, mais il lui en fallut trois de plus pour se rétablir, il passa énormément de temps à lire à voix haute, à écrire et à se scarifier, la culpabilité vivait, il ne recevait d'autre visite que celle des médecins, ses parents semblait le délaissé, dans sa tête résonnait encore ses mots , tue moi, tue moi, tue moi. Ils résonnaient en boucle, encore et encore, l’obsédant jour et nuit. Il l'avait fait, il avait tenter de tuer sa sœur, il avait entendu les servantes et les majordomes en parler, elle était vivante, enfin si l'on pouvait la nommer vivante, elle était inerte, son corps était encore en fonction, mais il semblait que rien ne pourrait plus la ramener à son état normal, ses organes étaient si abîmé qu'elle survivait à peine, de plus son cerveau qui fut privé de sang durant un long moment avait perdu toute cohérence ainsi que toute forme de vie. Pourtant, malgré les remords lourds et dévorant d'Elyin, une idée germait en lui, il lisait comme nous l'avons précédemment dis, mais vous ne savez toujours pas ce qu'il lisait, laissez moi vous éclairez, moi l’omniscient qui de passion fut prit pour la vie de cet enfant, il lisait des livres de médecine, il avait désormais choisis sa voie, il voulait remplacer son paternel, il voulait créer des pouvoirs de synthèse, il voulait trouver de quoi sauver sa sœur, il voulait la récupérer, il voulait faire d'elle l'unique être important. Il ferait d'elle sa muse pour le futur, il ferait en sorte qu'elle vive avec lui pour l'éternité.

Il se démena alors pour suivre des études, il était désormais devenu étrangement assidus, attiré par le corps et les pouvoirs. Il cherchait à comprendre. Il ressentait désormais un désir intense et un besoin de compréhension certains. Mais bientôt, quelque chose de nouveau échapperait à sa compréhension. Une chose si intense, terrifiante et puissante qu'elle changeras à jamais la vie du garçon.

Tout commencera un simple matin d'hiver, une fois de plus il aurait du déjeuner avec ses parents, mais ses derniers le laissait quelque peu à l'écart, il pouvait suivre tout les cours, il était toujours considéré comme le fils, l'héritier de la grande famille Ravpryde, mais désormais, il n'était plus dans leurs cœurs, il était un monstre, un démon, un assassin, lui même ce percevait ainsi, il s'en voulait. Il cherchait à prouver à tout le monde, lui compris qu'il pouvait vivre avec sa sœur, qu'il pouvait revenir à ces jours bénis. Ce jours la il errait une fois de plus, il ne lui restait plus qu'à attendre les résultats des examens qu'il avait passé. Il venait d'avoir dix sept ans, s'il parvenait à réussir il serait l'un des plus jeunes diplômés du Lagoria, certes pas le plus jeune, mais l'un des plus jeunes et cela le satisfaisait. Il finit par trouver quelque chose à faire, il se dirigea vers une pièce qui n'avait que peu changer. La chambre de sa sœur, il avait désormais l'habitude d'y aller, de lire divers livres. De parler, tout simplement de se confier, de s'excuser, mais depuis ce jour, ce jour funeste, il ne pouvait plus pleurer, son cœur était brisé, endigué. Il observa cette chambre, austère et noble, riche et pauvre, belle et triste, puis sa sœur étendue sur son lit, dissimulé derrière une toile blanche et stérile, on entendais sa respiration triste et sonore. Il finit par fouiller, fureter dans la chambre et découvrit un vieux jeu de carte, il semblait très ancien, pousser par la curiosité infantile il le prit et l'observa, il avait déjà lu diverses choses à propos de cela il y a longtemps, il s'agissait d'un jeu de tarot, il pris une petite table et posa les cartes devant le lit de sa sœur. Il murmura alors.

– Je vais te tirer les cartes Lumassy, je suis sur qu'elle vont montrer que nous allons nous retrouver ensemble.

Il tourna la première carte, ce fut la lune renversé, il subit alors comme une cassure en son esprit, il glissa de sa chaise, brisé, désespéré, l'illusoire, le rêve, l'espoir futile, elle ne reviendrais jamais. Il ferait mieux de tout abandonner, il sentit soudain une douleur atroce le marteler, sa tête était comme prête à exploser, il tomba à genoux et fit tomber la table sur le coté, les cartes tombèrent au sol, Elyin se tordait de douleur, son cerveau semblait bouillonner, il avait l'impression de ne plus pouvoir penser, il se sentait mourir, brûler de l'intérieur, soudain, une des cartes se mit à briller, son regard se posa alors dessus, des lettres rouges apparurent dessus alors qu'elle devenait blanche, le mot Démon apparut alors que soudainement la douleur se dissipait, il finit par se relever avec peine, il prit quelque pilules, puis soudain, sa vision se troubla quelques secondes, il reprenait son souffle quand il entendit le plastique de la toile bouger il releva la tête un espoir soudain en lui, il demanda rapidement à sa sœur si elle allait bien, si elle était réveillé, si elle allait mieux. Mais son regard se posa sur un être en putréfaction, ce n'était pas sa sœur, ce n'était plus sa sœur, elle semblait morte, réellement morte, sa peau était comme déchiqueté, son regard livide, ses cheveux, ses magnifiques cheveux rouges semblait être moins présent, elle finit par commencer à parler.

– Ely, tu m'as tué, tu es celui qui m'as tué, je suis morte par ta faute, tout est de ta faute. Mais tu as fait pire que de me tuer.

– C'est faux, je n'y suis pour rien, je ne voulais pas, je suis désolé, je l'ai fait, mais je ne me contrôlais pas.

Il reculait effrayé, ne comprenant pas ce qui se passait, il paniquait, il dévorait les pilules par poignée entière essayant de se réguler. Lumassy repris la parole de sa voix déchirée et lente.

– Tu n'as même pas été capable de me tuer correctement, tu m'as damné à une souffrance éternelle et cela ne te suffit pas, tu viens me narguer, misérable petit vers, je te hais, tu n'es rien pour moi. Je préférerais te voir mort, j'aurais aimé que tu ne naisse jamais misérable détritus.

– C'est faux, je n'y crois pas, tu n'es pas ma sœur, tu mens, je, je, je ne peux accepter cela.

– Tu ne peux accepter la vérité car elle t'est trop difficile.

A cet instant, il tomba à genoux et cria de toute ses forces se tenant la tête, son esprit et sa pensée subissait une pression intense et douloureuse, il semblait perdre la raison. Soudain, tout se dissipa, la créature partit en poussière, Elyin se mit à vomir, il ne pouvait s'en empêcher, lorsqu'il put enfin se relever il se dirigea vers le lit en titubant et à cet instant, il vu sa sœur, endormis, comateuse, légumineuse, paisible, vivante et morte. Il finit par observer le sol, ses cartes, elle l'intriguait, il avait des recherches à faire, il pensait avoir compris de quoi il s'agissait, il avait un pouvoir, il était un Syzix, un joueur, il lui faudrait garder cela secret jusqu'à l’obtention de son diplôme et son intégration au Lagoria, il savait déjà que de part sa position dans une grande famille ainsi que de part sa nature fragile il ne serait pas soumis à des tests trop dangereux. Il récupéra les cartes de tarots et les glissa dans une poche. Et sortit de la chambre. Il attrapa une servante qui passait par la et lui ordonna de ranger la chambre, elle sembla perplexe mais s’exécuta ne pouvant faire autrement.

Ce ne fut que dans la soirée que son père vint le voir, un ordinateur dans la main, il observa son fils l'air sévère. Puis ouvrit l'ordinateur et déclara à voix haute le simple mot affichage. Aussitôt un dossier numérique apparut, Elyin comprit qu'il était accepté, il eu un soupir de soulagement, il avait son diplôme, il était désormais un membre du Lagoria, il leva les yeux vers son père qui le regardait toujours aussi froidement et glacial. Le jeune homme déclara alors.

– Père, je vais la ramener.

– Ne me nomme pas père, c'est Mr Ravpryde. Ensuite, cela ne changeras rien désormais.

– Bien monsieur, mais je dois vous dire, je suis un joueur, je suis un Syzix, je pense que vous deviez le savoir, en tant que supérieur et en tant que père.

– Silence, je m'en doutait déjà, après tout, elle l'était aussi. Je travaille sur ce genre de choses depuis longtemps désormais, on ne peux me le cacher. Peut importe, ta position te protège en partit de cela, pas totalement, mais voilà. De toute façon, à ma mort, tu prendra ma place.

– Père, ne dite pas cela je vous pris.

– J'ai dis, silence, cette conversation est terminé désormais. Au revoir.

Sans plus attendre, il quitta la pièce et laissa son fils la, dans le doute et la solitude. Ce soir la, comme beaucoup de soir depuis la tragédie, Elyin sortira et séduira des femmes, il vagabonderas à tout hasard puis sombreras dans son lit au lever du jour.

Mort, responsabilités, héritage et fainéantise.

Ici prend place la perte de l'Iris océane, nous ne reparlerons pas de nouveau de ces événements. Nous éviterons aussi les deux années entre ces dix huits et ses vingts qui manque d'intérêt, ils ne s'avèrent être que séduction, études de Syzix ainsi que solitude terrible. Bien, poursuivons plutôt, c'est lors de son vingtième anniversaire qu'un événement marquant arriva. La mort de son père. En effet, ce jour là, il apprit que son père était gravement malade, une maladie qui était né en même temps que les Syzix, une maladie qui attaquait le système organique, dévorant les cellules une à une, laissant les êtres dans un état de dégénérescence lente mais certaines. Conduisant à un la mort, car nul ne pouvait réellement y survivre, perdant tout son être, tous ses organes, perdant sa vie. Sa mère lui expliqua toute chose en détaille, elle était devenue bien moins sombre, bien moins hostile envers son fils depuis qu'il menait ses recherches pour ranimer sa sœur. Elle lui expliqua qu'elle se moquait de l'héritage, de l'argent ou de quoi que ce soit d'autre, elle ne voulait que rester et vivre dans le domaines, tranquillement, pour le reste de sa vie. Elyin n'eut pour seule réaction que de prendre sa mère dans ses bras. Doucement, tendrement, il la serra comme pour la réconforter après qu'elle ai eu une peine de cœur.

Après cela, il du apprendre à gérer la fortune familiale, heureusement pour lui, sa mère se dévoua pour faire cela, elle accepta de gérer cela pour lui tant qu'elle serait en vie. Il la remercia et lui demanda de prendre soin de Lumassy. Elle n’eut qu'un petit sourire faible comme seule réponse. Déclarant qu'elle était sa fille. Elyin était convoqué au Lagoria, il apprit la bas qu'il devait poursuivre les recherches de son père ainsi que ses propres recherches. Il accepta de cumuler les deux postes et on lui confia alors un groupe de chercheurs. Après des observations sur les travaux de son paternel il comprit que les recherches étaient complémentaire, son père menait des recherches sur la même chose que son fils mais il cherchait aussi trois autre chose, la création de pouvoir de synthèse, un vaccin, et de quoi guérir Elyin. Ce fut pour lui un choc. Il donna ses ordres à sa brigade exigeant d'eux qui poursuive les recherches. Et durant se temps, il s'éclipsa pour aller s'amuser, pour aller visiter la ville. Voilà tout ce qu'il allait faire désormais, aider aux recherches et ordonner aux chercheurs de travailler pour lui, il préférait éviter le travail. Tout était désormais obsolète et intéressant, utile et désuet, merveilleux et pitoyable, tout était rien pour lui à présent.

Maintenant, comprenez que si cette partie est si courte, c'est car ce moment la chers amis, s'écrira avec vous, ce moment la, c'est la vie actuelle d'Elyin D. S. Ravpryde. Et qui sait, peut être que grâce à vous Lumassy A. H. Ravpryde pourra revenir d'une façon réelle et combler son innocent frère de joie.





Dernière édition par Elyin D. S. Ravpryde le Mar 8 Mai 2012 - 10:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Dragueur, chercheur, tordu, mais gentil et perdu. Ely est la.   Ven 4 Mai 2012 - 14:32




fiche de D. S. Ravpryde Elyin
(deuxième partie)



Test RP

La perte de l'iris océane.

Tout débuta alors que le couchant se glissait hors de l'horizon, une fois de plus Monsieur Elyin comme on le nommait s'était glissé hors de sa chambre. Il s'approchait une fois de plus de ses petits rêves nocturnes de déchéances et de dévergondages unique. Rien d'autre ne l'attirait, l'amusement, l'évasion, la folie, la séduction, voilà tout ce qui l'attirait. Il était lassé de son bonheur presque forcé, des sourires crispés qu'il devait donné aux dames qu'il côtoyait durant les galas ou les soirées de ses parents. Il faisait cela chaque nuit, ne dormait que quelques heures par nuit, mais peut lui importait, la douleur qu'il subissait à cause de ses maladies étaient telle qu'il ne pouvait dormir que très peu, alors il préférais occupé son temps en dehors plutôt que de rester cloîtré et devoir rester étendus sans actes ni intérêt. Il préférait allez brillé dans les bars de la ville. C'était ainsi. Alors que la pénombre s'installait, que ses parents riaient à grands éclats forcés en recevant des potentiels épouses ou parents d'épouses, lui s'en allait discrètement, prenant avec lui une boite de pilules, sa montre et s'enfuyait loin de toutes ses mondanités qu'il haïssait et pourtant suivait avec une force inconditionnelle.

Il était la, devant la grille du domaine familial, ses cheveux coiffés en une longue queue de cheval, ses yeux bleus étrangement souligné d'un fin trait au crayon, son maintient parfait souligner par un costume noir rayée de fine lignes blanches, le pantalon en alanguissement de la veste. Sur cette veste une cravate bleue elle aussi, du même bleue pâle et profond que celui des yeux d'Elyin, sur cette dernière une pierre, un grenat, rougeoyant, brillant, mais discret, d'une taille réduite et pourtant très visible. Les chaussures du garçon quant à elle étaient noires, cirées et belles, elles reflétaient l'éclat de lune. Ses mains étaient dissimulés par des gants blancs, de merveilleux gants blancs qui soulignait la noblesse du personnage. Ils soulignait toute la force que son visage inspirait, toute cette arrogance et cet sûreté de sois. Oui son visage laissait seulement apparaître un léger sourire narquois, un regard transcendant sans faille, il le maintenait haut, il était l'unique, le meilleur. A cet époque aucun de ses actes n'étaient fait aux hasards, tout était coordonnées et choisis, rien ne lui échappait. Et cette soirée échappa aux règles, tout bascula, mais laissons les événements dans un ordre logique, suivez, vous comprendrez tout cela.

Poursuivons donc, il se déplaçait discrètement, il venait de fêter ses dix huit ans et se plaisait à séduire toutes les filles de la ville, il avait déjà décidé de sa destination, mais il ne savait encore qui serait sa proie, lorsqu'enfin il arriva au lieu choisis il rentra, il poussa lentement la porte et lorsqu'il posa un pied un l'intérieur il s'arrêta, ne regardant personne dans la salle, puis il rentra totalement, laissant la porte claquer derrière lui, attirant ainsi tout les regards, c'est alors qu'il ôta sa veste, lentement, il tira d'un petit coup sec sur la manchette et extirpa son bras avec une nonchalance magnifique, il fit de même avec la seconde puis la passa par dessus son épaule, il alla s'asseoir au bar, son t-shirt était d'un noir profond, mais semblait taché par du sang, il semblait comme veiné de longues courbes et arabesques pourpres. Lorsque le barman vint vers El, il fut éconduis d'un mouvement de main discret, ce dernier s'éloigna alors un instant, tandis que d'un œil de prédateur le jeune homme observait les personnes présente, soudain, ce ne fut plus le barman qui s'adressa au garçon, mais une serveuse, belle, souple, élégante, le visage souriant et radieux, à cet instant, il réagit, réclamant la carte des vins, on lui expliqua alors que dans ce genre d'établissement on ne servaient que peu de vin, alors il réclama le meilleurs, on lui apporta la bouteille ainsi qu'un verre, il en exigea un second. On ne compris pourquoi, mais on exécuta sa demande, soudain, on lui réclama un payement ou alors une preuve de son appartenance à une quelconque autorité, il eu un petit sourire présomptueux, il déclara alors la voix forte, sévère avec une pointe de condescendance pour cette jeune femme certes splendides mais qui manquait de jugeote, après tout, comment aurait il pu posséder pareille tenue s'il n'avait été quelqu'un d'aisé. Il parla.

– Mademoiselle, je vous prie d'être quelque peu plus élégantes dans vos propos lorsque vous vous adressez à moi. Sachez que l'argent importe peu pour celui que je suis. Maintenant disposer, les Ravprydes n'aiment guère les impertinentes.

La jeune femme resta quelque peu surprise sur l'instant, ce nom était tout de même assez célèbre, il avait été ceux qui avait créer les plus grands progrès dans la médecine et la pharmacologie, elle s'éclipsa alors timidement, s'excusant à de nombreuses reprise. El eu un petit sourire, il pris une serviette à sa disposition et y nota quelque chose. « A une prochaine fois hors de votre service Mademoiselle la Serveuse impertinente. E. Ravpryde. » Une fois ceci fait il le posa derrière le bar, puis reposa son regard sur la salle. Il y remarqua alors quatre jeunes femmes, une semblait attendre quelqu'un, les trois autres riaient à gorges déployer dans un coin. Les trois étaient assez proches les unes des autres, deux semblaient sœurs, des cheveux bruns, des yeux sombres, des visages simples, l'autre était certes différentes mais restait tout aussi vulgaire, quelconque et grossières, ses cheveux étaient aussi noir que les tenues du jeune homme, ses yeux en revanche était vert, mais tout comme les deux autres filles ses vêtements étaient vulgaires, dissimulait peu de son corps, Elyin trouvait cela outrageant et déplaisant, il porta donc son attention sur la quatrième jeune femme, seule à une table, semblant impatiente. Tout était désormais clair dans l'esprit du jeune homme, elle serait celle qu'il traquerait, qu'il séduirait et qu'il délaisserais. Les choses étaient désormais décidé. Il se servit un verre de vin, en pris une légère lampé. Puis dans une main pris les deux verres qui dans un tintement cristallin s'entrechoquèrent et dans son autre main, par le culot, la bouteille de vin, il s'approcha de la table de la jeune femme, sa veste posé sur son épaule, ne bougeant pas, étrangement, cette veste qui aurait du chuter semblait coller à l'épaule de son possesseur. Une fois proche de la table dans un délicat mouvement de poignet il déposa les verres, puis les servit à moitié avant de déposer la bouteille, la il s'installa devant elle. Il l'observa un instant dans les yeux, elle ne semblait pouvoir dire mot.

Elle était d'une sobriété magnifique, d'une beauté étrange pour une personne traînant dans un bar. Elle possédait de long cheveux auburn, un visage sur lequel était clairsemé quelques taches de rousseur, des yeux d'un gris à la fois clair et sombre, à la fois sec et brillant. Des lèvres qui semblait avoir été faites pour être volé par Ely. Sa tenue était aussi grise que ses yeux, mais pourtant, elle était belle, elle collait à la peau de la jeune femme, sans pour autant la mouler, elle ne faisait que souligner ses formes et la mettre en valeur. Revenons rapidement à son visage qui derrière quelque mèches de cheveux tombantes s'embrasait sous un afflux sanguin, rougissant des pommettes légèrement surélevés donnant un aspect poupin à la victime consentit de la soirée. Elle fini par priser le silence par une question maladroite.

– Ce verre est il pour moi ?

Sa voix était encore tremblante et faible, mais elle chantait aux oreilles de l'enfant noble. Elle se voulait voluptueuse et tendre, sans peur, sans idée de rejet, la victoire ne serait probablement pas difficile et vide de gloire pour le garçon, mais il avait déjà fait le chemin jusqu'ici, il devait avoir la victoire de sa soirée. Il se décida à répondre en prenant son propre verre.

– Et celui ci est pour moi, Elyin Mademoiselle, c'est un plaisir pour moi que de pouvoir me ravir de la présence si somptueuse d'une damoiselle telle que vous en un lieu tel que celui ci. Mais ne devriez vous point être dans un lieu plus noble que celui ci ? Pourrais je savoir votre nom ?

Il savait qu'en posant mille questions dont plusieurs flatteuse seule la dernière obtiendrait réponse, il connaissait déjà l'approche à avoir. Dans un mouvement très doux il déposa son verre vide. Tandis qu'elle buvait le sien à petite gorgé timide, rougissant toujours sous le regard qui se voulait passionné d'Elyin. Une fois le verre fini, elle semblait avoir repris du courage, elle repris parole, bien que toujours intimidé elle semblait plus sure d'elle.

– Je me nomme Orphélia monsieur. Mais ne serais ce point vous qui ne devriez être ici ? Je ne puis continuer de vous parlez, j'attends quelqu'un voyez vous.

A cet instant il l'interrompit, sans prendre cas de ses propos, il ne s'y intéressait aucunement, il possédait son nom et c'était tout ce qu'il lui fallait.

– Orphélia, Orphélia, vous semblez comme la nourriture divine à mes yeux, vous avoir vu suffit à faire de moi votre prisonnier, au diable celui que vous attendiez, vous me posséder moi dans l'instant, je ne suis qu'à vous, corps, âme, esprit, tout vous est désormais dédié. Tout mes mots sont ceux de mon cœur qui bat pour votre perfection, sentez plutôt.

A cet instant il posa une main sur les lèvres de la jeune femme et de l'autre lui fit toucher son torse. Il gardait sa main sur les lèvres de la jeune femme, puis la fit glisser lentement pour ne laisser que son index, elle restait encore perplexe, comment avait il pu se rapprocher aussi vite. Elle ne le savait. La il approcha de son oreille et murmura.

– Oh Orphélia, je vous prie de vous laissez faire, cela ne pourrais que ravir mon âme solitaire que vous avez capturer, je ne suis rien d'autre que le jouet du destin, je vous est rencontré et je fut dévoré par le joug de la passion. Ne ressentez vous dont pas les flèches d'Eros nous assaillir tout deux ?

Il s'éloigna alors lentement de la jeune femme, repris son verre en main et le but, les yeux mi-clos, le regard rivé sur celui de la jeune femme tremblante, désarmée, perdue, attiré, mais tourmenté entre son envie soudaine et son sens des réalités, pourtant, elle se laissa emporté un peu plus.

– J'aimerais, mais Monsieur Elyin, est ce bon, je sens ses mille flèches qui ont traversés votre cœur puis le mien, je sens la force de votre être, je sens la passion qui brûle....mais je ne puis, je le veux....

Il l'arrêta une fois de plus et se colla contre elle, avant de murmurer tendrement, d'une voix suave et enjôleuse.

– Si la est votre désir, suivez le, je vous suivrais alors moi aussi, peut importe votre décision, mais n'est ce pas mieux d'écouter les mots du cœurs et d'éviter les maux de l'esprit. Écouter votre cœur qui sans heure hurle votre envie en cette heure.

Il laissa son visage tomber dans le cou de la jeune femme, il laissa sa main se glisser de son flanc à son dos, puis il laissa ses lèvres tomber sur son cou avant de la sentir se balancer en arrière sous la surprise, mais cela ne l'arrêta pas, il continua ses baisers jusqu'à ce qu'elle repris la parole, chancelante, perturbé, mais prête à succomber.

– Je veux, je le désire, peut importe les propos de mon esprit, vous êtes si passionné, si éperdu que cela ne peut être mensonge ou séduction vile et mesquine.

A cet instant, Elyin eu un premier sentiment de victoire, mais le jeu se poursuivais, il servit alors deux derniers verres de vin et bu le sien d'une traite certes, mais gardant une élégance dans on mouvement, Orphélia elle pris le verre à deux mains tant elle tremblait, puis le bu plus vite encore que le garçon, son visage s'empourprait du à l'enivrement, elle perdait lentement sa raison. Alors il se releva et lui pris la main pour qu'elle l'accompagne, elle se laissa faire, perdue, abattue, déjà conquise par les propos de ce joueur, de ce menteur et de ce séducteur vil et infâme. Il fit une dernière déclaration.

– Venez donc, ce lieu ne mérite notre présence, la flamme et la gloire de notre amour ne pourrais que ruiner une telle laideur, il nous faut l'espace du monde, la splendeur de la ville, la beauté du clair de lune sur les canaux.

Ils sortirent tout deux, un vent frais soufflait, il posa alors sa veste sur les épaules de la jeune femme tout en l’enlaçant, doucement il approcha son visage du sien et la laissa faire, il faut le dire, ce fut elle qui vola les lèvres du jeune homme, un simple baiser, mais lui ne s'en tint la, il lui rendit, plus passionné, fougueux, puissant, symbole de sa victoire totale sur le cœur de la jeune femme. Il finit par le cesser et glissa sa main dans les cheveux d'Orphélia, déplaçant une mèche sur le coté, soudain, une voix vide d'intérêt pour le garçon se fit entendre, une voix grasse, laide, grave, disgracieuse, sonore, brutale, barbare et dégoûtante. Cette voix prononça quelque injures incompréhensibles aux oreilles d'Elyin. Orphélia de son coté semblait surprise, notre « héros » en déduisit qu'il était sûrement celui qu'elle attendait, celui à qui il l'avait volé.

Il se tourna alors, le spectacle qu'il vit l’écœura, lui donnant la nausée,il y avait un homme vêtue de guenilles sales et déchirées. Il était accompagné de deux autres jeunes hommes, eux aussi habillés d'une façon dégoûtante, ils semblaient tout trois d'une violence manifeste. Ils possédaient de nombreuses balafres sur leurs bras nus, les cheveux courts rappelaient ceux de l'ancienne armée. Elyin avait lu de nombreuses choses la dessus, dans d'ancien articles de journaux et de nombreux livres d'histoires, des ouvrages anciens, des choses sûrement totalement inconnus pour des gens tel qu'eux.

Le voyou poursuivait d'insulter Elyin tandis qu'Orphélia se cachait derrière lui, il sortit une lame de couteau, des armes réellement vétustes, elles étaient rare à cette époque. Les deux autres n'en possédaient pas, ils s'approchèrent tout de même d'Elyin, les choses ne semblait être à son avantage, il pensa soudainement alors à user de son talent, mais il se rappelait du malheur qui pouvait lui arriver, il pourrait se retrouver dans une situation bien pire encore. Il soupira quelque peu déçu. Soudain, alors qu'il était perdue dans ses pensées, il sentit une poigne forte et sèche lui agripper le bras, l'un des deux acolytes l'avait attraper, il ne tarda pas pour que le second en fasse de même. Alors le gredin s'approcha avec son arme et projeta son bras en direction du garçon, mais soudainement Orphélia se jeta devant lui, elle pris l'arme dans le bras, le sang jailli et tacha tout alentours, y compris la veste et la tenue d'Elyin, profita dans la perturbation, il se dégagea des deux brutes et tenta de s'enfuir.

Ce fut la désillusions de la jeune femme, elle comprit alors son erreur, mais son compagnon insulté ne voulait en rester la. Il poursuivit Elyin, qui rapidement se perdit dans ses rues inconnus et se retrouva dans une ruelle sans issue, il se prépara à faire demi tour quand dans le clair de la lune apparut l'autre homme. Dans un mouvement de recul brusque Elyin se heurta au mur, réveillant une douleur intense, instinctivement il attrapa sa boite de pilules et en ingéra une poignée, profitant de cette distraction l'homme bafoué se jeta arme au poing en direction de celui qui avait salit l'honneur de sa compagne. Dans un réflexe naturel, Elyin se pencha, mais ce fut trop lent, la lame s'enfonça dans son œil gauche, il poussa alors un hurlement de douleur qui déchira le silence de la nuit, la surprise de l'autre homme fut tel qu'il cru l'avoir tué, il s'enfuit alors, terrifié à l'idée d'avoir pu assassiner une personne importante.

De son coté Elyin se tordait de douleur étendu au sol, le couteau tomba, laissant du sang couler à flot et taché sol, vêtement, mains et visage. Il soufflait sourdement, la douleur se faisait intense, le soleil se levait, il avait passé la nuit dehors, il tenta alors de se relever, une main plaquer contre son œil, la douleur le dévorant. De son autre main il arracha une manche de son t-shirt et la banda autour de sa tête, serrant suffisamment pour empêcher un saignement plus intense, il se releva alors, cherchant à reprendre sa fierté habituelle, il avala d'autre pilules pour oublier sa douleur. Une fois relevé il s'éloigna à travers les rues nouvellement éclairé d'une lumière naturelle.

Il s'éloigna alors suffisamment rapidement, il cherchait désespérément un médecin, un hôpital ou quoi que ce soit de ce genre, finalement, ce fut après une longue heure de recherche qu'il parvint à trouver son but, il finit devant un immense hôpital. A cet instant il entra, se tenant fier et droit. Une fois dans l’hôpital on le remarqua très vite tant il était taché par le sang. Il se maintenait pourtant fier et droit face à tout les autres malades, emplie de condescendance et d’orgueil, pourtant, une certaines douceur émanait de lui, la souffrance semblait l'adoucir. Cet endroit était semblable à un enfer blanc, un enfer dans lequel il n'était qu'un animal qui venait tout juste de naître, il venait juste d'arrivé en ce lieu, il était donc réellement une espèce de nouveau né, pourtant, il se sentait d'or et déjà piégé, enfermé entre ses murs qui l’oppressait, cet animal nouvellement né n'avait aucune chance de se battre, il était faible, sans défense, sans crocs, sans griffes, sans rien, juste un être qui subissait le froid de la solitude qui était sienne. Pourtant malgré toute cette incapacité, malgré sa plaie qui le rendait inoffensif, malgré son aspect maladif et pitoyable, tout ceux qui était en ce lieux était fasciné par cet homme qui venait d'arrivé, il était blessé, du sang coulait sur le sol et pourtant, malgré son incapacité à agir il captivait les regards, passionnés, admiratif, surpris, écœurés, rebuté, choqué, en colère à l'idée qu'il pourrait passer avant eux, tandis que d'autre semblait attiré par cet être unique. C'était la un spectacle effrayant, incroyable, perturbant. Une créature naissante se retrouvait déjà piégé dans un lieu qui ne lui laissait d'espoir, d'alternative, pourtant, ce nouveau né brillait d'une triste flamme.

Ce fut assez rapidement qu'une infirmière vint le voir, elle était assez jeune, assez belle, Elyin se laissa emporter sans trop de réticence par la jeune femme paniquée. Elle le conduisit jusque dans un couloir non loin de la salle de repos, elle s'apprêtait à partir chercher un médecin pour s'occuper de lui, mais soudainement il l'attrapa par le poignet et la plaqua contre le mur, il l'observa, elle était plus petite que lui, il la regardait doucement, un léger sourire sur les lèvres, il pris alors son menton dans sa main et la força à le regarder, elle semblait à la fois, choquée, gênée et dégoûtée par le sang. Il y vit une opportunité, la lâchant et reculant d'un pas, il baissa la tête avant de parler, tentant de s'offrir une intonation emplie de déception.

– Je comprends, vous me trouvez repoussant, à vos yeux je ne suis sûrement qu'un voyou venait d'échapper à une bagarre de rue, un bandit répugnant taché par le sang. N'est ce pas vrai, pourtant, l'affection est le pansement de tout les maux, à quoi bon voir un médecin quant un seul de vos mots me guérira, quand un seul de vos actes me raviras et une seule de vos caresses me redonnera la vue.

– Monsieur, votre sang coule à flot.

– Mais peut importe, cela n'est rien d'autre que....

Il ne pu finir sa phrase, il se mit alors à chanceler, tremblant, le sang continuant de couler malgré son bandage de fortune. Il ne semblait pas pouvoir tenir, il s'écroula, mais ne tomba pas à genoux, il usa de ses dernières forces pour faire un pas, un simple pas et tomber dans le bras de l'infirmière désemparé qui le rattrapa.

Elle était dans l’incapacité de le traîner plus loin que trois pas, bien qu'il était svelte, il n'était autre chose qu'un poids mort. Ce fut après quelques secondes qui parurent des heures qu'une jeune médecin sortit de la salle de repos, elle remarqua aussitôt Elyin et réclama de l'aide pour le transporter dans une salle stérile, on fit importer du sang de synthèse, on lui transfusa alors tout en le maintenant sous un sommeil artificiel. Ce ne fut que de nombreuses heures par la suite qu'il se réveilla, lorsqu'il repris conscience, il ne se souvenait pas réellement de ce qui lui était arrivé, il était encore quelque peu endormis. Il s'apprêtait à tenter d'ouvrir les yeux quand soudain il se souvint, il se leva alors, puis se plaça devant un miroir, il portait un cache œil en tissu, il fit alors glisser ses doigts sur celui ci et alors qu'il allait lever le cache œil quant soudainement une femme entra dans sa chambre, il s'agissait d'un médecin. Une femme médecin plus exactement, elle s'approcha rapidement et frappa la main d'Elyin, l'empêchant de relever son cache œil. Il grogna légèrement agacé puis alla s'asseoir sur son lit, la chambre était plutôt modeste, il n'appréciait pas cela, c'était loin d'être aussi luxueux que ce dont il avait l'habitude, il finit par reporter son attention sur celle qui l'avait perturbé dans l'étude de sa plaie. Brune, blouse, long pantalon, des cheveux mi long en bataille, une apparence quelque peu quelconque, une femme simple, un médecin normal en somme. Mais deux détails attirent l'attention du jeune homme. Elle gardait un bâton de sucette, ou alors une sucette entière dans sa bouche, qui plus est elle semblait avoir des écouteurs cachés sous ses cheveux. Finalement, elle ne semblait pas si professionnelle que cela, il fut interrompu dans ses pensées par des propos qui le laissèrent sous le choc.

– Je suis très qualifiée et professionnelle, je ne vous permet pas de mettre en doute mes aptitudes jeune homme.

– Comment avez vous su cela ? C'est anormal.

– Allons, vous n'allez pas me faire croire que vous ne savez pas que les Syzix peuvent travailler comme tout le monde. Vous n'imaginez même pas à quel point il est pratique de savoir ce que ses patient pense.

– Je vois, évitez la prochaine fois. Dites moi plutôt pourquoi je ne peux regarder mon œil ?

– Mon dieu, vous êtes vraiment un enfant impatient, vous avez un corps tellement pleins de maladies qu'il à fallu une dose d'antibiotique et d'antivirus énorme pour s'occuper de votre œil, encore à l'instant il cicatrice grâce à un concentré spécial qui se trouve dans ce cache-oeil, si vous le retirez vous invitez les bactéries à jouer à l'intérieur de vous.

– J'en conviens, il me faut rentrer chez moi désormais.

Sans attendre de réponse il se leva et se dirigea vers la porte, soudainement, il s'arrêta, il la regarda rapidement, la décomposa, l'analysa, il eu alors un petit sourire et fit demi-tour, se posta devant elle et la regarda dans les yeux. Elle pouvait lire ses pensées, il allait utiliser cela, avec un plaisir infini. Il réfléchissait à une façon de la séduire, ne cherchant pas à dissimuler son envie. A cet instant elle devint quasiment écarlate, le rouge vint teindre les joues du médecin. Elle semblait outrée, choquée et pourtant gênée. Elle bredouilla alors.

– Oubliez cela, c'est tout de même terrible qu'un jeune homme pense cela. Qui plus est vous n'ête qu'un enfant comparé à moi.

Il était décidé à ne pas parler, il ne ferais que penser. Il exprima son idée qui lui semblait fort logique, l'âge ne sert qu'à obtenir de l'expérience, lui en avait déjà suffisamment, il pouvait donc penser sans gêne. Elle finit par sortir de la salle, complètement furieuse, il fut désappointé, déçu, agacé, mais il laissa tomber, il ne pouvait toujours gagner, il le savait mieux que quiconque. Son pouvoir lui avait appris à ses dépens. Mais il avait réussi à la mettre mal à l'aise, il avait réussi à la pousser à bout, il n'avait pas réellement perdu selon lui. Il récupéra ses quelques affaires et sorties de l’hôpital, sans se faire remarquer, cherchant à se faire discret, une fois dehors, il prit la route pour rentrer chez lui.

Alors qu'il marchait nonchalamment dans la rue, il sentit quelque chose agripper son col, lorsqu'il se tourna pour voir il fit face à quatre membre du M.A.L, on lui expliqua que son père avait ordonné qu'on le retrouve et le ramène immédiatement, sans la moindre difficulté, le jeune homme se laissa faire, souriant, poli, distingué. Une fois chez lui il eu une conversation avec son père dont nous ne parlerons ici.

C'est ainsi que l'iris océane fut séparé de sa jumelle à tout jamais.





Force/Faiblesse

Possède de nombreuses informations sur les forces et les faiblesses de tout pouvoir, ainsi que sur les moyens de les endiguer. Faiblesse, possède une nature maladive. Un esprit tordu. Un caractère infantile.



Son corps est affublés de millions de maladies, en effet, il possède tant de maladies que son corps est un incubateur vivant, il survit grâce aux recherches du Lagoria et des médicaments qu'ils prends toutes les heures, ainsi qu'aux maladies qui s'attaquent entre elles plutôt que de s'acharner sur Elyin. Il ne se sépare jamais d'un jeu de tarot. Dernier détails, il possède un léger traumatisme, il nourris une légère crainte et perds quelque peu les pédales lorsqu'il est confronté à un ou des chuchoteurs.

Caractéristiques
Qui es-tu ?

Prénom/Surnom : X
Âge : 18/ 1570
Sexe: Le sexe faible.
Comment as-tu connu le forum ?
Depuis combien de temps tu rp ? Alors on est en 2012, donc cela remonte à 5 ans. Yep, c'est cela, cinq petite années.
Tu as des idées à nous soumettre ?
Tu as lu le règlement ? PROVE IT ! Je l'ai écrit x.x Alors à moins d'avoir fermer les yeux et mon esprit je vois pas comment je n'aurais pus le lire.





Dernière édition par Elyin D. S. Ravpryde le Mer 25 Juil 2012 - 16:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dragueur, chercheur, tordu, mais gentil et perdu. Ely est la.   Ven 4 Mai 2012 - 18:27

Elyin, je suis ton Dieu. Oui je suis le Dieu des fonda

~~

Je te valide ♥.




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MessageSujet: Re: Dragueur, chercheur, tordu, mais gentil et perdu. Ely est la.   

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Dragueur, chercheur, tordu, mais gentil et perdu. Ely est la.

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