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Lagoon Law

Dans notre futur des hommes ont obtenus des pouvoirs, dans une ville, un groupe fait des recherches sur eux. Ils dirigent la ville et créer une société sectaire divisé en trois groupes. Rejoignez nous !
 
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 Amy ~

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MessageSujet: Amy ~   Ven 4 Mai 2012 - 16:09




« La science est sans conscience ni limites. »


fiche de Celestya Amy Vilolinya

Nom : Celestya Amy
Prénom :Vilolinya
Age :19 ans
Sexe : ♀ Féminin ♀
Camps :Lagoria
Pouvoir : Jurin



Description physique

Il est d’emblée primordial de faire une distinction majeure entre l’Amy du travail et l’Amy des jours de congés. Certes, ces deux personnages ont tous les deux les cheveux d’un rose improbable, héritage des cheveux doux et écarlates de sa mère ainsi que ceux de son père, d’une couleur blé, comme s’il s’agissait d’un blond endormi. Ce n’est que les affres de la génétique qui se sont déridé en faisant ce parfait mélange tantôt aurore, tantôt framboise en fonction de la présence ou non des rayons solaires. Ses yeux cérulés virent, eux vers le bleu lapis, les jours de giboulée et de pluie diluvienne. Relativement grands, ils laissent néanmoins rarement les lueurs se révéler au fond de ses pupilles, comme elle le fait généralement chez les femmes aux yeux humides, témoignant presque un vide émotionnel en son sein. Ses prunelles sont habillées de grands cils courbés naturellement, rendant à son regard une dimension nettement plus lourde et soutenue. Mis à part ces deux critères, comme je vous l’ai précédemment énoncé, elle a bel et bien des prestances différentes en fonction de ses jours de labeur. 

Au travail, elle sera toujours très distinguée, et se payera le luxe de maquiller ses yeux de façon discrète, et ajoutera une touche carmin sur ses lèvres, d’habitude si pâle. Lunettes sur l’arc de son nez, Amy paraîtra toujours très sérieuse et disciplinée, cachant la plupart de ses robes sous une blouse blanche qui ne quitte jamais ses épaules, parce qu’elle juge cela tout bonnement plus pratique, puisqu’elle travaille la majeure partie du temps en laboratoire. Escarpins et cheveux relevés, on dirait presque une femme d’affaires haut gradée. Elle a toujours un calepin sous le bras, stylo attaché soigneusement dans la poche gauche de sa blouse, au niveau de sa poitrine, et elle écrit sans arrêt, sans que personne sache ce qu’elle peut bien trouver à relever dans une discussion banale pour s’empresser soudainement sur un crayon à bille, et à le faire glisser sur des feuilles d’une façon déconcertante. Malgré son air austère, elle ne semble pas vouloir s’adonner facilement à la critique, et bien que la première impression de son physique laisse à croire qu’elle n’est pas commode, elle paraît d’autant moins humaine en ne donnant pratiquement jamais la parole. Cette femme carrée, ferme et froide ne viendra pas facilement à vous, même si vous faites parti de son équipe de scientifiques, et ce malgré son allure jeune, qui n’est qu’une façade stérile. Ses mouvements sont le plus souvent souples et discrets, ayant certainement l’habitude de faire des manipulations, et sachant pertinemment que les mouvements brusques et amples sont sujets de beaucoup d’accidents de verrerie en laboratoire.



Pourtant, elle n’a rien à voir avec les loques qui ont du mal à se bouger, au contraire, elle semble toujours pressée, sujette au temps et à ses attelages, qui la rattrape joyeusement en la lorgnant soigneusement avant de lui faire un clin d’œil et de s’envoler vers d’autres amusements stériles. Elle a en réalité, le portrait typique d’une femme occupée par son travail, qui n’a d’autre ambition que de vivre pour lui, et non de se contenter de vivre par lui. Elle n’a le temps de rien, ni même de faire connaissance avec les gens, ni de boire un café avec des collègues, ni de se poser des questions sur le monde en général car seul ses expériences comptent, et son allure physique s’ensuit ; elle a souvent les yeux fatigués, qu’elle dissimule avec du fond de teint, des cheveux lisses mais sans mouvement quelconque, qui la gêne au travail, et qu’elle se sent obligée de dissimuler derrière son crâne. Néanmoins, la vie en société l’oblige à bien se présenter, et à ne pas trop se négliger…

Ce qui rejoint son physique les jours sans formalité. Ces jours-là, Amy n’est pas forcément très belle à voir. Elle est dans le laisser aller, les besoins primaires tout juste comblés en mangeant un repas instantané acheté dans une petite boutique, et elle se contente de respirer, mais surtout, de réfléchir. Elle pense certainement au fait que, quand on est seule, on n’a pas besoin de faire des chichis, et de se forcer à rendre les aspects mirifiques alors qu’ils ne le sont jamais. Tout juste habillée, parfois pas peignée, les affres de la mélancolie la travaillent rapidement si elle est en inactivité trop longtemps. Se cacher derrière ses verreries est sûrement la manière la plus simple de taire les maux qui l’assaillent lorsqu’elle est seule. De ce fait, ses attraits physiques sont complètement chamboulés si vous vous rendez à l’improviste chez elle, à croire qu’il ne s’agit aucunement de la même personne ; l’appartement dans un foutoir indescriptible, ses cheveux long dans un fouillis pas possible, l’esprit dans un cauchemar d’immondice. Vous risquez de la voir revêtue que d’un débardeur si vous vous amusez à l’espionner via une fenêtre.

Son air enfantin est révélé par son manque de maquillage et ses mouvements plus incertains, comme si elle était dans un environnement inconnu, alors qu’il s’agit bel et bien de sa demeure. Par conséquent, il est évident que notre scientifique déteste inviter des êtres chez elle, puisqu’elle aura l’impression de se faire profaner son cocon de poussière et de crasse, et ce malgré ses connaissances aiguës en science, qui stipule clairement que c’est un environnement peu viable. 

Néanmoins, certains critères invariables ont des effets différents si l’on prend en considération les deux faces de cette lunatique. Commençons par son teint relativement pâle. En femme avide de travail, il donne des propriétés de grande dame à sa peau : une façon de faire émaner d’elle une douceur et une richesse révoltante. En post-adolescente juvénile, il lui donne un air de jeune enfant qui ne sort jamais à la lueur du jour, et laisse supposer qu’elle est d’une fainéantise des plus caverneuses. Son petit visage au petit front et au menton que peu prononcé laisse paraître une belle dame, mais une simple litote décervelée dans le cas contraire, et il en va de même pour son nez mutin qui part légèrement en une petite trompette. Ses petites lèvres ressemblent à celles d’une vipère arrogante, mais elle semble aussi être celle d’une petite femme qui ne fait pas attention à ses atouts. Sa petite taille, ses hanches marquées et ses seins petits et généreux laisseraient entrevoir d’elle une femme lubrique à ses heures perdues, ou lorsqu’elle s’abandonne dans les bras de ses conquêtes. A contrario, le masque enlevé, elle semble plus être une jeune fille fragile qui ne semble pas connaître ce genre de tourments liés à l’envie lubrique, ni même en comprendre le fonctionnement … Ses petite mains gantées de latex semblent s’y connaître en perversion, mais ces même petites mains dévêtus semblent vouloir se cacher dans son dos, et fait ressortir d’elle quelque chose de fragile qui pourrait se briser en quelque instant. Sur son visage, seul une non-expression reste ; parfois on dirait que c’était de la froideur et de l’irrespect pour les autres, et des fois, de la pure et simple timidité qui bloque toute émotion sur son minois. Mais qu’on soit bien clair, elle possède comme vous et moi des zygomatiques, et il est difficile de le voir sur son visage fait de porcelaine, car comme une poupée, elle n’est pas sensé ciller lorsqu’on a les yeux rivés dessus … Mais après tout, que font les marionnettes une fois le dos tourné … ? 


La beauté de notre petite dame n’est que relative. Retenez d’elle ses cheveux admirablement longs et roses, ses yeux bleus, sa petite taille d’un mètre cinquante-sept qu’elle a toujours accepté et revendiqué, ses formes laiteuses, son petit nez, sa petite bouche, ses petits bras, ses petites mains, ses petits poignets, et tant d’autres choses petites et fragiles …. Et son apparence sérieuse, qui n’est qu’un masque qu’elle porte ; comme le ferait un bourreau qui part à sa besogne, affliger la sentence outrageusement excessive au condamné à mort. De ce fait, elle pourra très bien vous recevoir chez elle en petite tenue sans réellement prendre conscience de ce qu’elle fait. Elle a des problèmes vestimentaires et cache ses jupes le plus souvent sous sa blouse blanche de scientifique. En somme les apparences sont trompeuses, et son air sérieux n’en est pas réellement un, c’est plutôt de la nonchalance qu’elle ne cherche tout bonnement pas à dissimuler, et bien que cela peut vous décontenancer, Amy n’a pas pour ambition de vous paraître mystérieuse via ce physique qui peut en rebuter plus d’un …



Description mental

La grande particularité d’Amy est qu’elle est d’un calme parfois affligeant. Aucune émotion ne transfigure sur son visage, et cela est un aspect général de sa personne : sa musculature déjà maigre est totalement amorphe. On pourrait alors à la voir ainsi croire à tord qu’elle est une damoiselle posé, alors que son esprit est soumis à des passages régulier de violence abyssale; en elle s’est installer un donjon de haine, de rancœur et de jalousie. Elle parait douce comme un agneau, mais elle pourrait bien sauter à votre cou pour vous mordre si vous dites quelque chose qu’elle considère de déplacer. Sous le masque de Celestya, elle sera tout autant envieuse que vous parliez de sa sœur ainée avec beaucoup de gratitude, même si vous cherchiez à la designer, elle ; cela rend parfois ces comportement totalement imprévisible et totalement fougueux et enragée ; les gens serait bien capable de la prendre pour une folle, alors qu’il n’y a lieu d’être : Elle est ainsi, il faudrait sondé parfois un peu plus son esprit et connaitre son passé pour la comprendre … Mais cela, elle ne le veut pas non plus, et c’est pour ça qu’elle a peur qu’un jour, elle se retrouve devant un lecteur, car en elle réside un petit être incapable de mentir, et c’est la son plus grand défaut. Ses gestes sont camouflés sans le chercher, son cœur lui, est celui d’une petite fille qui n’a jamais eu besoin d’user le mensonge : elle ne cherchera absolument pas à faire des détours et des retours pour vous embrouillé le crâne, elle trouve cela inutile, et elle n’est pas sûre d’avoir la capacité mental requise pour faire ce jeu de l’esprit futile. Bien sûre, elle ment sur son identité, mais elle ne mentira pas plus que ça. En réalité, sa force contre ce problème est le silence. Amy n’en dit jamais trop, elle dit juste ce qu’il y a à savoir, alors vous vous doutiez bien qu’en elle, beaucoup de petite voix de son esprit s’exprimer en pensée, mais qu’elle sait les faire taire.

Bien qu’elle soit une grande scientifique renommé à son jeune âge, et cela n’était pas seulement fondé grâce à son nom de famille, elle a toujours eu des problèmes relationnels avec les gens. Ce qui compte pour elle, ce sont les livres, les arts, les recherches, mais pas les gens, ni même les personnes derrière ce qui l’intéresse. Elle n’est absolument pas philanthrope, et serait bien capable d’oublier votre nom 10 secondes après votre présentation. C’est assez amusant d’ailleurs ; elle a toujours cette tendance à mélanger les lettres des prénoms, à donner des noms en fonction de la tête des gens et non leur patronyme réel, mais ça n’a jamais marché ainsi, sinon cela serait trop facile, évidemment, les parents son toujours des gens espiègle qui donne des mauvais noms à de mauvaises tête … Du point de vu d’Amy. Cela l’énervait assez comme ça d’ailleurs, pourquoi les gens était aussi attacher à ce genre de chose ? Un nom n’était qu’un nom ... Mais elle a bon dos de songer cela, après ses réactions qu’elle entreprenait parfois en entendant le nom cérulé de sa sœur … Quoiqu’il en soit, ses relations avec les autres on toujours été quasi inexistante, et si elle existe, elle risque bien d’entreprendre et de comprendre aussi tout de travers. Elle est comme ça, un petit animal sauvage qui ne s’y connait absolument pas, mais qui sait que parfois, il faut se forcer pour faire bonne figure, surtout dans les bureaux de Lagoria.

Elle pense être douée d’un sens de la justice aigüe. Cela peut être discutable, il en convient, mais elle aime tellement quand les gens qu’elle considère néfaste payer le prix de leur tribus, surtout quand il s’agit de gens qui lui on fait du mal. En réalité, Amy serait bien capable de transformer la droiture elle-même pour qu’elle soit plus juste pour elle. Vous l’auriez compris ; elle est devenue très égoïste en grandissant, et se préoccupe presque exclusivement de ses affres, et veut que les mauvais propos porter pour elles soient payé le plus rapidement et violement possible. Alors vous vous doutiez bien que ce n’est pas un réel sens de la justice qui habite en elle, mais elle a la qualité requise néanmoins ; elle est loyal et honnête si on prend soin d’elle en retour : elle attend juste une part d’équité, n’est-ce pas la les aspects fondamental de la justice ?

Pendant quelques années, elle a cru que son pouvoirs ne marchait que via le sang, et de ce fait, elle oublie très souvent qu’elle peut user de l’eau pour se protéger et se battre, et serai assez folle pour se mordre l’avant bras pour se faire saigner et user de son pouvoir pour se défendre, alors qu’étant chétive, elle peut déjà perdre que peu de sang, sinon cela risque d’être fatal pour elle … Néanmoins, elle l’utilisera très rarement, tout cela car elle ne souhaite pas que les collègues et pire, des personnes extérieur à elle et ses recherche, et donc son tissus social maigre, soit au courant du dont qu’elle possède. Quand on lui demande, elle gratifie les gens d’un sourire hautain et narquois laissant supposer qu’elle vous répondra jamais et qu’elle a un pouvoir bien trop puissant pour être divulguer dans un couloir du Lagoria, entre deux expérience et durant la maigre pauses qu’elle accorde à son équipe de scientifiques. Ainsi, ne venez pas lui demandez, ça sera peine perdu !

Il est important de souligné qu’Amy n’a aucune confiance en elle-même. Certes, elle a confiance en ses théories, en son savoir, mais elle ne se mettra jamais en avant, car elle trouve ça presque humiliant, et qu’elle n’aime pas trop porter l’attention sur elle. Autant elle peut paraitre parfois comme une jeune fille totalement capricieuse, autant elle sera toujours quelqu’un de méfiant envers toute chose. Est-ce le revers de la médaille ? Pas forcement … Son coté capricieux vient de son statut, et elle demandera toujours des choses improbable, tout ça parce qu’elle n’aime pas la normalité ; non loin d’elle l’envie de paraitre différente, mais il est vrai que son coté antisocial, amorphe et décaler l’enclin naturellement à être capricieuse aux yeux des autres. Elle peut se contenter de beaucoup de chose, mais d’autre l’énerve de façon éperdu. Elle déteste par exemple l’odeur du tabac et celui du café, et le fait souvent remarqué a ses collègues, drogué par ces deux méthodes « d’antistress ». Elle se dit qu’ils sont idiots, car comme tout bon scientifique qui se doit de le savoir, le café n’est rien d’autre qu’un moyen d’altéré sa mémoire à petit feux, et énerve plus qu’il ne calme en période de stress … Mais elle est très peu soucieuse de la vie des autres, c’est pour ça qu’elle ne peut s’imaginer que les gens ne soient pas constamment en période de nervosité prononcé ; En effet, Amy est souvent stresser. Et même si elle parait toujours calme, elle semble toujours à l’affut et près à prendre les armes. Ainsi, c’est pour cela qu’elle a toujours un scalpel sur elle : au-delà du faite qu’elle s’en sert souvent comme ciseaux et couteau, elle a toujours trouvé ça comme étant son meilleur moyen de défense, incapable de se servir d’une arme.

Que savoir de plus sur elle ? Qu’elle porte toujours sa blouse blanche parce qu’elle n’a aucun soucis d’esthétisme et qu’elle se fiche de plaire physiquement aux gens ? Car à contrario, elle veut plaire pour son esprit bien formé. Par nécessairement qu’on l’aime, mais qu’on admette sa supériorité intellectuelle. Comme vous vous en doutiez, cela arrive rarement car n’étant que peu éloquente, elle n’a pas l’habitude de venter ses mérite, et cela est accentuer par son impression qu’elle a d’elle-même d’être inférieur à la masse. Mais si vous admettez qu’elle est plus intelligente que vous, vous seriez gratifié d’un sourire d’une rareté et d’une beauté sincère.

En vous adressant cette description, il vous semblera qu’Amy est bipolaire : elle a un caractère parfois enfantin, car elle aime beaucoup les sucreries, son bureaux personnelle est rempli de toute plantes capable de produire des fruits de couleur roses et rouges, et elle peut parfois être très juvénile dans ses comportement avec les autres, autant elle n’est absolument pas maladroit et regarde toujours où elle marche, et elle possède un cerveau bien fait. Elle n’exprime rien, mais il y a tempête sous un crâne. Elle peut paraitre parfois douce, mais elle peut aussi vous apparaitre comme d’une cruauté froide et sans précédent, ampli de haine, de jalousie et de rancœur en son sein. Elle n’élève jamais la voix inutilement, et utilise très peu ses corde vocal, mais elle en pense pas moins de tout les gens qui l’approche. Elle se souviendra jamais de votre nom, mais elle se souviendra toujours de ce que vous lui avait fais, que ça soit bon ou mauvais… Mais contrairement à son physique cette bipolarité n’est pas réelle ; il n’y a qu’une histoire de faux semblant, et de mauvaise interprétation des gens. Amy n’a pas été éduquer pour montrer ce qu’elle ressent, et ce n’est pas demain la veille qu’elle vous ferra des confidences sur son esprit …

Ah, malgré son intelligence, et malgré son cerveau bien former, elle est parfois très étriquer d’esprit, têtu, et n’admet pas avoir tord. Elle en sait toujours plus sur vous que vous vous-même, il faudra vous y faire. Si vous lui parliez trop de vous, il est possible qu’elle vous fasse sa psy du dimanche, mais après un samedi bien rude … En effet, pour elle, toute ces choses humaines appelé sentiments sont que des paraphrase pour expliqué quelque chose de plus profond et totalement scientifique. Il n’y a rien de spirituel et de profond. Tout n’est qu’affaire d’hormones malicieuse et capricieuse, de connexion cérébral, de produits, de réactions … On vous l’a dis, ce n’est pas une scientifique pour rien. Cela pour autant, et même en étant convaincu, elle n’arrive pas à taire ses maux d’elle-même, et prend régulièrement des gélules pour calmer ses états d’âme et son stress constant …

Parlons maintenant de son travail. Elle y va régulièrement, et n’est jamais en retard. Elle ne prend pas de jour de congé, mais on lui en donne souvent d’office, l’obligeant à laisser son équipe travailler toute seule. Elle est très intéressée par le pouvoir des makkos et cherche la plupart du temps le fonctionnement de ce dont … Amy n’a aucune honte de travailler pour les scientifiques, et elle vous le fera aisément comprendre. Pour elle s’est sa plus grande fierté, et même devant un militant pour le kryss, elle dira sans état d’âme que son travail consiste à extirpé les pouvoirs de ces mutants et tenter de les modifier, voir de les annuler. Elle ne sait pas elle-même si elle ne veut pas de son pouvoir, car il lui a apporté de la souffrance en surplus inutile, mais à contrario, il lui a permis de lui reconstruire une réel muraille derrière lequel elle peut se cacher, et lui a permis de se venger du nom respect qu’elle avait subit avec les adultes dans son enfance …

Ces jours de congé, elle essaye de les passer le plus souvent avec sa belle-mère, pour lui être utile. Car, même si le Lagoria s’occupe de plus en plus des pouvoirs des mutants, elle a délaisser le reste des maladies, qui semble s’être figé dans le temps, et sa belle-mère est atteinte d’Alzheimer, ou plutôt de dégénérescence de folie. De ce faite, Amy ne va pas la voir pour réellement lui apporter l’amour et le soutient qu’elle aurait besoin, mais plus pour vérifier qu’elle ne divulgue pas d’information sur elle, au cas où les éléments du puzzle de la vie d’Amy revienne comme une évidence en elle. Certes, elle est tout de même gentille avec elle, car notre damoiselle trouve qu’il s’agit de la femme pour qui elle devrait être le plus reconnaissante, néanmoins, ce n’est pas l’effusion de sentiments pour autant, car comme je vous l’ai déjà énoncé, Amy n’est qu’une piètre menteuse, surtout quand il s’agit de camoufler ces réels intentions et ces réel sentiments. De ce faire, pas besoin de porter un masque tissé dans le mensonge inutilement … De plus à son plus grand soulagement, il semblerait que sa belle-mère oublie petit à petit qui elle est vraiment, et ne vois dans son regard que celui de Celestya, et même elle, sa mère l’oublie. Cela fait bien sourire Amy. C’est une preuve comme quoi les sentiments humains ne sont que des alchimies, mais aussi que sa sœur n’était finalement pas si importante que ça, et que même les affres du temps auront raison de celle qui avait autant empoisonné son existence toute entière… Car oui, il serait peut-être temps pour vous d’enfin connaitre l’histoire de notre scientifique, non ?




Histoire

Les paupières s’éclosent doucement sur un univers méconnu. Les murs sont blancs, les pupilles cherchent quelque chose de connu un instant, et s’arrête, lasser. Les lieux étaient comme figer dans le temps, tout semblait désinfecter à l’eau de javel, mais comme lorsqu’on cherchait à effacer des traces de sang avec ce produit ménagé puissant, il y avait une impression étrange, comme s’il restait des empruntes sur les carreaux blancs, quelque chose d’effroyable, et malgré le silence, il y avait des cris qui émanait des gorge inexistantes de ces cloisons. Il y avait une conscience dans tout ça. Un moi, un égo qui essayait de se supplanter dans ce bain de lait empoisonné. Cet égo, c’était celui d’Amy.

Sortir de l’abyme et du brouillard était une chose plutôt rude pour ce petit nombril, et la cécité était pourtant toujours présente, bien qu’un sentiment d’abandon édictait son esprit, et surplombait tout autres sentiments, il n’y avait pas d’anxiété convier à la table, pas de tristesse, pas d’envie, pas de besoin, juste la constatation d’être seule, délaisser sans pour autant modifier cet état dans l’immédiat. Comme un nouveau né, Amy soupira, sentant l’air s’éparpiller doucement dans ses poumons, semblable à du venin injecter dans ses veines. Mais à cette respiration poussée, quelque chose bougea non loin d’elle, et rapidement, des mains chaudes vint recouvrir ses petite main froide avec douceur. Des yeux bleus ciel vinrent à sa rencontre, des cheveux roses se frottèrent tendrement sur son visage, un sourire, un visage d’enfant, une peau blanche et laiteuse. A la rencontre de ces yeux, les battements du cœur d’Amy chantaient une douce sérénade à un temps relativement calme et serein, comme si son organe s’avouerait le passage du sang en lui. Ses yeux se teintèrent d’un doux voile de délicatesse, regardant cette personne avec souplesse et délectation. L’autre main chaude se précipita sur son visage et la caressa doucement

« Je suis là, Amy, je suis là …. »
La concerner pris la dextre de sa main gauche, la caressa un instant, n’exprimant aucune émotion sur son visage glacial, alors qu’en elle, un feu d’artifice se propageait du lieu où la demoiselle la touchait de son cerveau à son cœur, faisant papillonné ce dernier encore plus sensible à ses mots. Les lèvres d’Amy s’entrouvrent lentement, et lui répondu de sa voix la plus mielleuse et délectable :

« Je t’aime Celestya … »

Car oui, au début, Amy et Celestya ne désignait pas la même personne. Oubliez de suite les dédoublements de personnalité ou autre folie de l’esprit via schizophrénie. Il y avait bien deux égo, mais il y avait aussi deux corps. Il y avait celui de Celestya, une petite fille de 5 ans, robuste, beau, pourvu de belle pommette ronde et rougissante au compliment. Un tissu doux comme la pèche, un cuir chevelu pourvu d’innombrable cheveux rose brillant d’une beauté sans conséquent. Une petite beauté de 5 ans d’âge. Et il y avait celui d’Amy. Un corps de 5 ans, chétif, froid, marqué par la maigreur, les joues saillante, les yeux cernés, le souffle roque et glacial, une bouche n’expriment rien, des yeux sans lanternes, des cheveux ternes, des membres qui donnait l’impression de pouvoir se cassé d’une simple brise … De Celestya et d’Amy, il était évidant que la première était le bébé qui avait fait ses preuve lors de la grossesse de leur mère; c’était la jumelle forte, au contraire de sa sœur. Et comme beaucoup de jumeau faible, Amy était très attaché à sa sœur, qui lui rendait en tendresse et en douceur, bien que sa sœur était le seul être qui semblait la comprendre mais qui était en parallèle son bourreau, l’obligeant à vivre l’éternité de son existence dans un corps atténué voir dégénéré.

Elles se collèrent le front l’une à l’autre, toujours habité par cette douceur ancestral qui vivait entre ces deux êtres. Il en était ainsi, et Amy l’avait accepté depuis longtemps. Elle était qu’une tapisserie recouvrant le mur sous le tableau qu’était la beauté et l’éclat de sa sœur, si supérieur à elle, autant sur le plan physique que psychique … Amy était une jeune fille très faible physiquement, mais mentalement, elle ne l’était que d’avantage : Tout ce que disait sa sœur était chose acquise et vérité absolue. Un manque cruel de personnalité ? Certainement. Amy s’était toujours senti inférieur devant sa cadette, mais en l’instant présent, elle ne savait plus pourquoi, bien que cela semblait être en elle d’une évidence profonde ; elle en était intiment persuadé, voir intiment sûre. Le lieu où elles se trouvaient en cet instant était le fameux orphelinat noir, là où les enfants Syzix résidaient après avoir été arraché de leurs familles. Pourtant, ces entre ses murs qu’Amy avait ses premiers souvenirs, le paradoxe était qu’elle considérait un peu ces monstres comme sa famille. Avant cet endroit, c’était une épaisse fumée noir qui recouvrait tout ses songes, et bien sûre l’enfant m’était ça facilement sur le coup de sa faiblesse naturelle, n’ayant pas toujours bien conscience de ce qu’elle était avant ces cinq ans. Elle était incapable de dire quel pouvoir avait sa sœur, pire, elle était elle-même incapable de se souvenir quel don elle avait. En somme, notre petite damoiselle n’avait aucune idée du pourquoi et du comment elles s’étaient retrouvées dans l’orphelinat noir. A contrario, elle ne se posait pas de questions et vivait simplement au coté de sa sœur protectrice, insouciante sur les événements de son passé. Néanmoins, la vie dans l’orphelinat n’avait rien d’une partie de plaisir. Au début, lieu inconnu pour les jumelles, mais surtout pour Amy qui pensait qu’il s’agissait que d’un simple hôpital, les scientifiques et leurs blouses blanches semblaient être sympathiques, car ils prenaient bien soin des enfants, et venaient tout les jours apporter soin et nourriture aux jeunes Syzix. C’était sans compter sur ce qu’il se tramait derrière leurs sourires bienveillants voir enjôleurs. C’est qu’à partir de 3 semaines de son éveille conscient que notre jumelle chétive eux ses premier traitement en salle opératoire. D’abord, cela n’à commencer que par des prélèvements, sanguins et autres type de biopsie, ça n’avait rien de bien méchant. Et puis cela dégénéra petit à petit. On lui réalisait des tests à la douleur, qu’il s’agisse de brûlure, d’entaille, de pression … Cela commençait à réellement devenir glauque quand les scientifiques essayaient de titillé les partie de leurs cerveaux en éveille pour trouver la source de leurs pouvoirs, et remettait les enfants dans leur chambre comme si rien n’était.

Amy se laissait vivre, elle n’avait jamais la lucidité nécessaire pour comprendre ce qui se passait autour d’elle, et n’émettait jamais aucun avis. Les hommes en blouses blanches la classèrent directement comme une fille simple d’esprit et sans intérêt scientifiquement parlant. Pour Celestya, tout était différent. Elle était vive, et ne manquait pas de piquant envers les scientifiques malgré son jeune âge. De se fait, elle était souvent piquer de calmant pour éviter qu’elle ne morde les mains vicieuse de ses scientifique corrompu par la science et sans once de morale. Néanmoins, elle restait toujours douce et attentionnée à l’égare d’Amy et la protégeait avec une ferveur des plus remarquable. Sa sœur le savait trop bien, mais elle ne pouvait s’exprimer avec autant d’aisance que son ainée, et se contentait d’être se réceptacle du plein d’amour pour sa sœur….


Trois ans après leur entrée à l’orphelinat, les tests les accablaient toujours, et Celestya en payait plus les frais que sa sœur. Elle était devenu plus renfermer et parlait des heures seule, sans qu’Amy ne comprenne quoique se soit de ses dires, ni son comportement. Notre héroïne quand à elle, était plus ou moins délaissée par tout les membres de l’hôpital et était ici par défaut, entrain d’assister à la déchéance de sa sœur. La cadette ne semblait qu’être un pantin animé d’une vie qui ne l’appartenait même pas. Elle devait parfois assister aux expériences scientifiques faites sur sa sœur pour voir si le pouvoir de l’une ou l’autre s’active si elle voyait souffrir son double. C’était un réel échec ; aucune des deux n’avais révélé son pouvoir aux scientifiques, même si leur prises de sang régulière étaient formelles : Elles avaient bien toute les deux un pouvoir, bien que celui D’Amy était très largement inférieur à celui de sa sœur, qui était colossale. En effet, Celestya avait un pouvoir des plus puissant de tout l’orphelinat, voir de tout les Syzix qui était connu à cette époque. Les scientifiques étaient heureux d’avoir récolté dans la nature un spécimen d’une telle force et puissance, et son futur semblait tout tracer ; elle serait l’une des meilleures armes … Mais les armes ne sont pourtant pas sensé blessé leur possesseur, si ?

Celestya, qui avait toujours eu un esprit dominant, et ce depuis sa naissance. Elle essayait donc de réunir certains enfants pour les motivé à faire un carnage ou une révolution au sein de l’orphelinat. Elle n’avait pas tord, ils étaient doté tous de pouvoir, et n’avait pas à être traité comme du bétail par des simple humain qui n’avait pas évolué. Amy était plus calme et ne parlait que très rarement aux autres enfants, contrairement à sa sœur, qui, d’un naturel certain, invitait tout le monde à écouter ses idées et projets. Mais ces desseins étaient voués à l’échec : les scientifiques surveillaient de près les enfants pour les restreindre et les empêcher de réaliser débordement inutiles qui ficherait l’institution dans le pétrin. Ils avaient des moyens de pression, surtout des seringues ampli de venin, ou des cravaches, tout moyen de faire souffrir les petits mutants rebelles. De ce fait, Celestya qui avait essayé bien trop souvent de réaliser des groupes pour mettre à feu et à sang les scientifiques avait subit des traitements bien étrange qu’elle n’eu jamais dit à sa sœur. Néanmoins, cela amusait énormément des scientifiques, qui parlait d’elle comme d’une merveille difficile a prendre entre ses doigt. Pour eux, elle était comme la pierre philosophale, si difficile à conquérir mais tellement puissante et pleine de promesse. C’était ainsi qu’était perçus la petite, elle n’était qu’un objet en plein conquête pour ces savants. Notamment pour Dr. Vilolinya. Il s’agissait d’un des plus haut grader charger de l’orphelinat, il avait des origines des anciens pays de l’ouest de l’Europe, contrée qui n’existe désormais plus, entièrement ou presque englouti sous les eaux. Il avait une réel admiration pour la petite peste que représentait Celestya à ses yeux, et venait très souvent dérangé les deux jumelles dans leur chambre, à tout heure de la nuit comme du jour. Sa chouchoute était bien sure très clinquante et scinque en sa présence, ce qui amusait souvent Amy, qui se laissait parfois à la déraison de lui parler tout aussi méchamment. Mais cet homme n’avait d’yeux et d’oreille que pour son reflet parfait, et ne lui adressait jamais aucun regard et aucune parole.

Bien vite, comme vous vous en doutiez, il proposa l’adoption à la jeune demoiselle de 8 ans, lui adressant louange et amour sans le moindre remord, et lui disant qu’il avait une femme gentille et aimante dans son foyer personnelle. Jamais notre petite rose chétive n’eu vu sa sœur avec des yeux aussi brillant. Lorsqu’elle vu sa sœur et ses yeux ciel scintillé d’une lanterne si lointaine, le cœur d’Amy se brisa presque en milles morceaux, sans qu’elle ne sache d’où provenait cette douloureuse et suffocante impression. Bien vite, elle fît une crise d’angoisse pendant que Monsieur Vilolinya continua ses paraphrase à l’égare de sa sœur. C’est à cet instant que Celestya pris conscience de certains détails. Sa sœur, son précieux bien, n’était qu’un chiffon pour cet homme, mais l’adoption était le seul moyen de sortir de cet enfer blanc. Tout en se précipitant au chevet de sa sœur, elle lança un regard sévère, elle accepta qu’en contre parti, il lui devait également l’adoption de sa sœur. Blasé, l’homme accepta mais n’en pensait pas moins. Amy n’avait apparemment pas de pouvoir, à contrario de sa sœur, qui en avait l’un des plus puissant. Du moins, c’était la thèse des scientifiques à cette époque. Ce n’était que des fausses jumelles, et bien de l’ainée avait une pouvoir d’une puissance considérable, il se pouvait qu’Amy avait été immergé près de cette puissance et avoir des dégénérescences dans ses prélèvements, mais qu’elle n’avait pour autant contacter aucun pouvoir.

Ce n’était pas une adrogation comme les autres qui se tramait entre ces deux moitiés de famille. C’était une affaire de partie avec des exigences bien distinctes des deux parts. Ainsi, Monsieur Vilolinya adopta nos deux jumelles durant leurs huitièmes années de vie, et cela pour les beaux yeux cérulés de Celestya.


Et les promesses étaient justifiées. La femme, tenue dans l’ignorance des affres de son mari au sein de l’orphelinat était d’une douceur infinie. Il faut dire, la dame âgée de 38 ans était infertile, comble pour une femme d’un docteur travaillant dans un orphelinat, mais cela la rendait incroyablement docile en présence de petit être. De ce fait, Celestya et Amy eu un début de réel éducation distinguer. En contre parti, l’ainée devait subir les différents tests et la passion dévorante voir clinquante et malsaine de son beau-père. Ainsi, les deux jeunes filles apprirent à danser correctement, se tenir en public, à être à l’aise sur l’échine d’un cheval, et toute les affres des bonnes familles. Amy, comme toujours, était en retard face à sa sœur ainée, elle avait des problèmes de langage et de posture, mais la dame qui leur servait dorénavant de mère faisait tout son possible pour arranger la petite. Néanmoins, rien ne sert de vous leurrez : Elle n’était qu’une fois encore la fille de second choix, bien derrière Celestya. Mais ne la plaignons pas ; malgré qu’elle connaissait son statut, elle l’acceptait et le comprenait pleinement. Ses rares élocutions était tout aussi rarement gratifié de réponses, on ne faisait pas vraiment attention à ce qu’elle faisait, et au final, elle était souvent laisser pour compte dans un coin d’une pièce. Elle n’avait de l’animosité pour personne, malgré que la jalousie et l’amour qu’elle portait à sa sœur, bien que cela reste totalement illogique. Elle avait cependant commencé à avoir l’habitude de vivre dans le sophisme. Sa sœur devenait parfois d’une violence rare et rentrait dans des colères folles en disant qu’elle aimait trop sa petite sœur chérie. Bien qu’elle était étrange à ses moments là, et qu’elle repoussait Amy, cette dernière ne cherchait pas à dépoussiéré les raisons de son comportement, comme elle l’avait toujours fais. Elle se disait simplement que leur père respectif devait lui faire suffisamment mal tout les soirs pour qu’elle se mette dans des colères pareilles. D’ailleurs, que pourrait bien faire un homme d’âge mûr dans la chambre d’une damoiselle ? Vous voulez vraiment un dessin …. ? Mais Amy n’en avait pas du tout conscience. Elle aurait aimé lui dire qu’elle n’avait pas à subir tout ça pour elle, qu’elle n’était qu’insignifiante et que sa vie était inutile face à la sienne. Mais comment dire ça à quelqu’un qui nous aime autant, qui est notre seule raison de vivre et qui nous a permis depuis tant d’année à nous maintenir en vie ? C’était se coller soi-même le fusil sur la tempe. Amy n’était pas nombriliste, mais elle n’était pas totalement folle et simplette, comme on l’avait trop souvent jugé. Elle préférait se taire, car elle n’avait tout simplement rien de mieux à dire, et qu’elle n’avait pas le cœur à embellir la triste réalité … Elle n’eu jamais cette force et cet espoir qui animait tant son ainé.



Mais toute histoire de manège arranger, de prix, d’échange, devait prendre fin un jour. Et ce de la plus cinglante des manières.

Amy et Celestya arrivèrent doucement vers leurs 11 ans. Elles suivaient toute deux des cours à domicile, et bien qu’elles n’avaient pas encore commencé leur second cycle de leurs études, mais pourtant, le comportement de Celestya était de plus en plus violant ; elle avait une humeur caméléonesque, et un comportement tout aussi lunatique ; elle était douce, avait des propos injurieux, était violente, et avait des mots bénie des dieux. Cela amusait beaucoup leur beau-père, qui, de façon des plus malsaines, appréciait de tel spectacle, s’en délectait, s’en amusait, en rigolait, et les provoquait. Le rayon de soleil de cette demeure, leur belle-mère, était devenue terne et sèche. Elle avait surement compris le manège de son mari. Amy dans ce tableau familial était de plus en plus isoler, et même sa sœur ne faisait plus vraiment attention à sa présence. Contre toute attente néanmoins, ce fut elle qui avait la fibre des études, et qui s’accomplissait dans les cours spécial que donnais le Lagoria, mais bizarrement tout le monde s’en fichait. Enfin, ce n’était pas réellement bizarrement, car le gouvernement était entrain de punir la plupart des scientifiques du Lagoria pour leur agissement envers les enfants, M. Vilolinya en faisait également parti, mais il n’avait aucune confiance en se retournement d’état qu’avait songé le Lagoria en m’étant de simple jeunes gens au combat. Il faut dire que pour les yeux de cet homme, c’était mettre des choses si précieuses et fragiles sur le front, alors il se contentait de se mettre dans les abonnés absents, et passait sa journée avec ce précieux diamant qu’il avait volé dans la mine. Amy n’avait plus vraiment d’existence, et c’était même pire qu’avant. Alors un jour d’hiver chaud, quand Celestya vint la prendre par la main doucement après s’être échapper de la vu des gouvernantes, et lui proposer de jouer dans le jardin, notre demoiselle senti à nouveau son cœur battre la chamade et revivre, ne pouvant qu’accepter la proposition de son double charmant. Il faut dire qu’elles se voyaient très peu dans cette grande demeure. Il y avait les appartements d’Amy, et ceux de Celestya. La première avait les appartements du coté ouest, et il n’y avait pas grand-chose de se coté là de la demeure, mise à part l’immense bibliothèque où la jeune fille aimait se perdre pendant des heurs et des heurs de lecture intense, que se soit pour sa soif de connaissance scientifique ou de curiosité fantastique. Sans sa sœur, elle développa enfin son propre caractère, et celui-ci provenait d’un métal froid et imperceptible, alors que son cœur était animé des émotions les plus bestiales , que ça soit de bon ou du mauvais coté de la chose. Elle était devenu envieuse, animé par une jalousie bien plus prononcer que dans son enfance, et se torturait mentalement le plus souvent, comme elle avait toujours été destiné à devenir. Elle parlait néanmoins toujours autant, et n'était pas doté du sens des réalités parfois, et vivait vraiment dans un monde ailleurs, bien qu’Amy à toujours était ainsi, cela s’était aggravé avec l’âge. Pour les appartements de Celestya, tout était magnifiquement décorer, et elle possédait plus de gouvernantes qu’elle, mais aussi de garde du corps personnel. Bien que son pouvoir n’était toujours pas découvert, se joyaux était réellement protégé sous les ordres de son beau-père faussement bienveillant. Son coté était réservé à des activités plus artistiques qu’intellectuelle, où la sensibilité de la demoiselle était couramment mise à nue. Ainsi, même si elles ne se voyaient que très rarement, Amy pouvait entendre sa sœur s’adonné à des cours de violon et autre, comme la voltige, et elle pouvait l’entre apercevoir de la fenêtre de sa bibliothèque.
Alors, quand cette main vint recouvrir avec douceur la sienne et l’entraina dans le jardin, la sœur chétive eu un sourire des plus imposant sur son petit minois angélique. En premier lieu, elles jouèrent simplement à des jeux d’enfants auquel elles ne s’étaient pas adonnées depuis fort longtemps, depuis facilement deux ans en réalité. Amy laissait entrevoir des petit rictus lorsque son sourire se déployait autant, ce qui la rendait presque comparable à sa sœur. Il faut dire que grâce au soin qu’elle avait subit en venant dans la demeure, les deux jeunes filles se ressemblait beaucoup, néanmoins, Celestya était toujours mieux revêtu qu’Amy.

Après leurs jeux pour retrouver un peu la complicité d’antan qui les liait si fortement autrefois, Celestya fit visiter la partie extérieure du domicile, plus précisément le jardin sous la serre, lieu qu’Amy n’avait jamais eu l’occasion de voir, ne faisant pas partie des activités qu’elle avait le droit de faire, et se retrouver ici la rendait très nerveuse. Pourtant sa sœur l’entrainait malgré elle et cette douceur qui l’entourait à nouveau l’empêchait de se détacher de son emprise certaine. Elle lui montra des choses qu’elle n’avait jamais vu de ces yeux dans le monde réel: la serre était ampli de fruits tous dans les tons rouge et rose, il y avait des fraises, des framboises, des fruits du dragon, des pommes… Elle ne comprenait pas comment toutes ces plantes s’adonnaient à la maturation de leur fruit en plein hiver, alors que les connaissances dans ses bouquins lui assuraient que ces fruits bourgeonnaient à la fin du printemps. Dans cette serre, tout poussait de façon anarchique, surement grâce au traitement que leur prodiguait leur père, mais cela, il était impossible pour Amy de l’affirmer, elle en connaissait aussi peu de son père que de sa mère adoptive. Mais elle était loin de se douter que Celestya était aussi une inconnue à son esprit, mais pour cela, laisser moi continuer mon récit. Dans la forcerie de fruits rouges, sa grande sœur chérie cueillait quelques délicieux déserts qu’elle s’amusa à faire gouter à sa sœur. Amy n’avait jamais gouté autant de chose de sa vie. Quand son ainé pris un fruit du diable, elle l’approcha de ses cheveux et lui adressa sur un ton amusé

« Père cherche à crée un fruit qui aura la même couleur que nos cheveux, c’est stupide mais tellement amusant, il ne trouvera jamais, qu’en penses-tu ? »

Amy se contenta de sourire, elle n’avait rien à répondre, et toute paraphrase aurai été inutile. Celestya se pencha sur d’autre variété de fruit, mais une ronce lui coupa le flan de sa main. Alarmer, sa cadette se précipita vers elle, mais Celestya eu une réaction étrange qu’elle n’eu jamais : elle se recula, rapidement, pour éviter l’emprise de sa sœur. Ne comprenant pas et croyant que ce geste de recule était en premier lieu anodin, elle essaye de nouveau, et encore, sa sœur l’évinça en ajoutant cette fois :

« M’approche pas, sale monstre … »

Elle avait beau être lunatique, elle n’avait jamais prononcé jusqu’alors des accusations à sa sœur. Amy senti son cœur brûler, comme si on l’avait forcé à boire un acide puissant, et qu’il rentrait directement en contacte avec son organe. Elle eu envie en premier lieu de lui demander ce qu’il n’allait pas, mais Celestya se mit à crier en disant qu’on essayait de l’assassiner. Sa cadette lui sauta au cou pour la faire taire : elle s’avait que si elle était repéré dans un lieu dont elle n’avait pas le droit de mettre les pieds, elle serait sévèrement punis. Elle pensait de façon idiote que, si elle n’avait pas de problème, c’était seulement dû au fait qu’elle ne se rebellait jamais et qu’elle restait sagement aux lieux où elle avait le droit de se rendre … Mais sa sœur en avait décidé autrement de tout évidence : elle se débattait avec force et ferveur, avant de se calmer et de finalement prendre avec force la taille d’Amy ; une nouvelle fois, elle avait totalement changer. Elle aborda un sourire sadique qui déformait toute la beauté de son visage, s’approcha de l’oreille de sa sœur, et lui murmura :

«- tu te rappelle de pourquoi on a été dans l’orphelinat noir, Amy ? »

La concerner eu un frisson dans le dos en l’écoute de cette voix roque et fière qui n’avait rien a voir à celle de Celestya. Pour autant, elle ne comprenait absolument pas ce qui se passait, et lui répondit la voix chevrotante :

«-Oui, on a été arraché à notre famille et …
-Pauvre sotte ! Tu ne te rappelle vraiment pas alors, et si j’annule le pouvoir que ta sœur maintient sur toi depuis toutes ces années, hein ?! Ça serait si amusant, pauvre monstre ! »

La tête d’Amy devient soudainement lourde. Le brouillard sur ses souvenirs se dissipa lentement, et une force de son psyché l’obligea à vivre ses souvenances, s’imposant à elle avec force et obligation. Oui. Contrairement aux autres enfants, elle n’eu jamais était arracher de leurs parents. Elles se souvient petite à petit … Elles avaient des parents aimant, chaleureux et gentil, qui avait essayer de cacher leur petiots, comme beaucoup d’autre à cette époque, par peur qu’ils soient des Syzix, sans savoir parfois eux même s’ils possédaient un pouvoir. En toute illégitimité, leur mère avait accouché d’elles. Amy avait été la plus petite, et les temps était rude, et bien qu’elle fût une bonne dame, il était naturel pour leur mère de misé tout sur Celestya, ce que faisait également son père. Pour autant, Amy subsistait, dans une part d’eux, mais de façon beaucoup moins imposante et prononcer que sa sœur. Alors, comme tout enfant, il était naturel pour elle d’envier sa sœur dès le plus jeune âge …. A cinq ans, leur père avait été blessé lors d’une manifestation en défaveur du Lagoria, et comme toujours, l’institut qui était à cette époque que purement scientifique avait remué les méninges au gouvernement, qui leur adressait tout de même leur bénédiction, à contrario du peuple qui devait se révolter. Ainsi, leur père était rentré dans le foyer avec le visage plein de sang, ce qui avait choqué Amy un instant, qui regardait son père avec ce liquide rouge sur la tête. Certainement, à cinq ans, elle en avait déjà vu du sang, mais que sur elle et sa sœur. Sans qu’elle ne sache pourquoi, elle ne s’était jamais imaginer qu’un adulte, et surtout ces parents, était aussi capable de saigner. A croire qu’elle était vraiment une imbécile. Mais elle était si obnubilé par cette chose que son pouvoir s’activa. Elle faisait couler le sang de son père un instant, et s’amusa à faire des formes avec, comme s’il s’agissait d’un crayon permettant de faire des dessins étrange dans l’air, tout en vidant rapidement son géniteur de liquide vital. Sa mère était choquée et suppliait la petite d’arrêter, sachant qu'il s'agissait d'elle, car Amy rigolait à gorge déployer. Mais la non maitrise du pouvoir lui faisait faire n’importe quoi. En détourant rapidement son pourvoir sur sa progénitrice, les forme rouge et amusante se jeta violemment sur sa mère génétique et la transperça comme une feuille de chiffon. Celestya n’était pas loin, les yeux écarquillé et choqué, ne sachant même pas si elle comprenait vraiment ce qui se passait. La chose qui était toujours avec elle, une espèce de femme à l’allure bionique et à l’armure sombre qui l’avait terrorisé pendant des années et que sa mère lui avait assuré la non existence lui murmurait doucement que c’était inévitable, et que c’était le pouvoir monstrueux d’Amy. Celestya criait qu’elle n’en voulait pas, et c’est ainsi que son esprit des ténébres lui proposa de bloquer son pouvoir en lui faisant oublier ce qu’elle venait de faire, mais qu’en contre parti, elle dégénérerait peu à peu ,et que sa personnalité sera tronqué par celle de son esprit. Celestya n’hésita pas, elle pensait qu’il était de son devoir de bloquer dans le temps ce monstre qui n’avait lieu de vivre, et que pour autant, il lui était impossible de la tuer, étant enclin à la bonté. Elle n’avait jamais aimé cette sœur trop faible, mais avoir un patin dans ses fils lui permettrait certainement de devenir plus forte. Ainsi, pendants plusieurs années, elle s’était coltiné cette marionnette chétive si difficile à entretenir, et à contrario, elle devait voir seule cette femme constitué de membre en lames qui fut son esprit des ténèbres,lui parler et admettre son existence, quitte à devenir un jour celle de l’ombre, donnant à cet être la mouvance de son corps.

Et c’est exactement ce qu’elle était entrain de faire. Celestya n’avait plus le contrôle, terrorisé, elle s’était rapidement cacher sous les jupons de son esprit. Le regard d’Amy devient soudainement plus mûre, ayant reprit connaissance de ce qu’elle était, et du passé commun avec sa sœur. Elles avait alors été trouver par les scientifiques, contacter par des voisins, et ayant vu les jumelles dans le bain de sang de leur parents, Amy endormi, et Celestya pleurant toute les larmes de son corps, ils pensèrent que la seconde qui avait un pouvoir plus puissant et que la première était à l’origine de ce massacre : en effet, c’était elle qui avait le pouvoir de plus fort, d’après leur diagnostique. Mais c’était bien Amy qui avait tué leur parents, de façon stupide. Elle était sûre aujourd’hui qu’elle n’était pas si naïve : elle n’aimait pas ses parents qui n’avaient d’yeux que pour sa sœur forte, et cela se répétait aujourd’hui. La rancœur et la jalousie monta en elle et dans son cœur, et rapidement, elle posa ses main sur la gorge de sa sœur et tenta de l’étrangler. C’était plus fort qu’elle, cette envie jasait et s’imposait à elle. Mais le conflit n’allait pas être aussi facilement réglé, évidemment parce que Celestya ou son esprit avait nettement plus de force qu’Amy. Dans le feu de la colère, notre demoiselle manipula le sang de sa sœur, affligeant son corps de morsure en tout lieu précis qui ferait jaillir d'avantage de liquide, tel que la nuque, et l’attira lentement à l’extérieur d’elle, espérant la faire tomber en anémie …
Sentant l’heure fatale arrivée, sa sœur lui murmura doucement

« Je t’aimais Amy … »

Et son corps, sans plus aucune résistance, tomba dans les abysses. Amy, quand à elle, pleine de sang de son ainée, sentait son cœur fondre dans sa cage thoracique, et après avoir connu la pire des colères et la pire des envies meurtrière, le remord et la haine d’elle-même s’imposa en son cœur. Comment pouvait-elle savoir si ces mots étaient vrai ou non ?

Une seule chose lui intimas leur véracité : Celestya avait réussit à la faire venir dans cette famille. Elle aurait très bien pu la laisser dans cet enfer blancs le reste de sa pauvre existence … Mais pourquoi l’avait-elle fait ? Avait-elle apprécié manipulé sa cadette ? Où avait-elle compris à quel point elle lui était supérieure, et qu’il ne servait à rien d’avoir une haine féroce contre les animaux jaloux blessé dans leur amour propre ? Les yeux d’Amy se tintèrent de rage. Elle l’avait tout de même traité de monstre. C’était complètement incompréhensible. Qui était le monstre totalement lunatique, hein ? Possession de corps ou non, elles étaient au même niveau. Elle avait enfermé Amy dans un monde d’insouciance et d’incompréhension, et il est possible que cette dernière ne se soit jamais aimée pour ça. Quoiqu’elle puisse penser, le brouillard était encore plus imposant en elle.

Bien sûre, le monsieur qui avait pris en charge ses deux enfants arrivèrent soudainement sous la serre, et eu un crie de stupeur en voyant la petite Amy. Finalement, il ricana, et lui adressa un sourire

« Celestya, je savais que tu me montrerais enfin ton pouvoir un jour … Mais quel surprise que se soit envers ta sœur … Peut-être était-tu enclin à tuer tout les membres de ta famille ? C'est émouvant !»

Quel imbécile. Il n’était même pas capable de les différencier. Il était tellement obnubilée par le pouvoir et parce que sa sœur avait une puissance considérable à contrario d’elle … Mais pas en cet instant. Il y avait du liquide partout autour de notre héroïne, et même si elle ne savait pas à l’époque que cela marchait avec tout type de fluide, elle était néanmoins recouverte de sang. Rapidement, elle envoya le sang de sa sœur sur lui et créa une bulle de sang sur sa tête pour le noyer avec, ce qui était un jeu d’enfant face à un adulte insouciant et vieillissant, qui plus est sans pouvoir …

Amy alla vers sa mère adoptive sans de fausses émotions. De toute façon, elle ne savait pas être fausse. Mais elle aussi la prit pour Clestya, mais de cela, Amy s’en contre fichait. Elle avait été la femme la plus aimante dans sa vie, et même si ce n’était rien comparer à ce qu’elle avait donné à sa sœur, elle saura s’en contenter. Un rapport des meurtres on été fais. Il a été dit qu’Amy avait tué son beau père, et les tests post-mortuaire affirmèrent qu’il la violait, ce qui assurait un bon alibi autant pour le meurtre et autant pour le suicide.


Ainsi, Amy sous le nom de Celestya se fit connaitre dans le monde de la science, étant une érudite, aider par sa belle-mère qui assurait à tout le monde qu’il s’agissait de sa fille légitime. Évidemment, quiconque aurai pu comprendre qu’il s’agissait d’Amy, l’usurpation était grossière. Mais cette dernière n’était qu’insignifiante, après des millions de paperasse signé sous le nom de Celestya. Elle entra donc dans le Lagoria sans grande difficulté, grâce à son nom, mais aussi son prénom et son soit disant pouvoir super puissant. Elle s’était rattachée à la branche d’altération et surtout à l’extraction des pouvoir. C’est cela qui lui plaisait le plus, voulant amoindri les contre effet des pouvoirs, voir carrément de les extraire, après ce qu’elle avait vécu. Pour elle, les Syzix n’était que des objets utiles, malgré son appartenance à se groupe. C’est durant ses études spécialiser dans les pouvoir qu’elle comprit qu’elle était une Jurin et sa sœur une Makko des ténèbres ; puisque c’est dernier pouvait emprisonner des gens, il est possible que sa sœur, qui avait cette super puissance en elle, était capable de faire fonctionner son pouvoir qu’à une partie de son esprit ; celle de sa mémoire. En contre partie, elle est tombée dans la dégénérescence, et son esprit prenait de plus en plus possession d’elle. Néanmoins, il était impossible pour elle de comprendre le comportement de sa sœur, et bien que son poste lui plaisait seulement parce qu’elle aimait étudier sans conscience et limite, elle avait un objectif majeur …

Son seul but était presque exclusivement destiné aux makko … et surtout à leurs esprits. Elle était en quête de l’esprit qui avait hanté sa sœur, sans savoir comment elle pouvait se nommé, ni sous quel forme elle se trouvait … Et durant sa petite année d’étude, elle n’avait rien trouvé. Elle se fatigue de plus en plus actuellement, et comme elle est à la tête d’un sujet d’étude, elle est obliger de faire attention à ses arrières, et c’est ce qui lui prend nettement le plus de temps, étant totalement insouciante sur sa personne à l’heure actuel, encore. Ainsi, elle fût assez rapidement attribuer d’un garde du corps très rapproché, qu’elle devrait rencontrer dans peu de temps …







Force/Faiblesse

Ses faiblesse sont nombreuses : elle à une relative mauvaise maitrise de son pouvoir car peu usé, elle est faible, elle a un esprit qui ne sait mentir, et elle dis assez facilement qu'elle provient du Lagoria, ne sachant pas pourquoi autant de monde ne comprend pas ces scientifique ... elle a aussi un gros faible pour les sucreries et les fruits rouge, son bureau en est rempli ... Ah, et puis elle a une relation étrange envers les Makko, entre la haine et l'envie, ce qui est une relative faiblesse ...
Sa force ? Ses connaissance accrus, et que, finalement, elle ne parle pas si facilement, pour pâlir à son esprit trop honnête.



Scientifique dans l'âme, il est possible qu'elle ne crois pas au sentiments humains, et ne cherchera absolument pas à se lié aux autres. Son travail est la seule chose qui l’intéresse en même temps. Et puis, elle ne divulguera jamais son pouvoir, et n'ésite pas à appeler les Syzix sous le terme "mutant" n'était pas spécialement attacher au fait d'en être un ou pas, et se fichant un peu éperdument de blesser quelqu'un sous se terme : pour elle, se sont ... juste les affres de la génétique qu'elle se doit de comprendre !

Caractéristiques
Qui es-tu ?

Prénom/Surnom :Mogounette / Nyx ou Nyxouille / Squally
Âge :Le bel âge.
Sexe : ♀ Fille ♀
Comment as-tu connu le forum ? C'est un peu moi qui est fait le graph hein.
Depuis combien de temps tu rp ?Depuis +/- 7 ans
Tu as des idées à nous soumettre ? Ouais, donne moi beaucoup de membres !
Tu as lu le règlement ? PROVE IT !J'ai pas envie de le prouver pour ennuyer Elyin





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Dernière édition par Celestya Amy Vilolinya le Jeu 24 Mai 2012 - 4:35, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Amy ~   Mar 8 Mai 2012 - 16:17

Je te valide ♥ EDSR ♥♥♥


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Amy ~

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